30 juillet 2009
Humour foot
De chez les girondins....
Le PSG s'entraine pour la descente.
"Sinon Lolo pour l'attaque je pensais à Tony Vairelles... j'aime bien son style."
"Même sur le permis, l'important c'est les 3 points."
25 juillet 2009
Les émotions du sport
Autour de l'an 2000,les équipes de France étaient irresistibles, souvenez vous !!!!
No comment...
L'histoire du football
26 mai 2009
Marseille ne sera pas champion...rien que pour ça
La Ligue a décidé que le trophée des champions de L1 se trouvera samedi au Vélodrome de Marseille. Alors que Bordeaux a 80% de chance d'être champion, voici l'explication de la Ligue :
"par respect pour un club caennais susceptible d'être relégué "
Limite comme explication. De là à dire que la Ligue a un favori, il n'y a qu'un pas ...
Et donc, remise du Trophée le lendemain en Gironde.
Les supporters qui feront le déplacement à Caen apprécieront...
Vraiment, ce côté pro-marseillais me casse vraiment les...pieds !!! Victoire e Bordeaux Samedi 2 à 0 et c'est réglé !!!
25 mars 2009
Pourquoi les girondins seront champions ?
Les cahiers du football l'affirment sans détour....
Nos scientifiques ont calculé pour vous les résultats des prochains matches de championnat. Le vainqueur ne fait pas de doute.
Avec six équipes qui se tiennent en 4 points à 9 journées de la fin de la compétition, le championnat n’avait plus été aussi indécis depuis des temps immémoriaux. Une telle incertitude étant insupportable, nous avons demandé à une équipe de chercheurs de calculer les résultats des prochaines rencontres. Nous publions les résultats de cette étude en exclusivité mondiale.
Méthodologie
Depuis le début du championnat, une fracture s’est créée entre les sept premiers clubs de L1, et les 13 autres: les sept points d’écart entre Rennes et Nice poussent naturellement à créer deux groupes de clubs. Le premier, que nous appellerons le Top 7, est donc composé de l’OL, l’OM, Bordeaux, Toulouse, Lille, le PSG et Rennes. Le second, le Flop 13, comprend tous les autres.
Au sein du Top 7, nous nous sommes concentrés sur les 6 premiers, qui se tiennent donc en 4 points et parmi lesquels nous avons postulé que se trouvait le futur champion de France.
Pour chacun de ces six clubs, nous avons ensuite calculé le nombre de points rapportés contre les équipes de chacun des deux groupes, selon que les matches se jouaient à domicile ou à l’extérieur, pour extrapoler ensuite leurs futurs résultats, selon le calendrier à venir.
Résultats sur les 29 premières journées
Combien de points ont pris, en moyenne par match, les six candidats au titre contre les adversaires des deux groupes?
On constate que certaines équipes ont des profils relativement proches:
• L’OL et les Girondins connaissent les mêmes difficultés contre les équipes du Top 7 à l’extérieur (0 points en 3 matches pour le premier, 0 également mais en 5 rencontres pour le second), mais compensent par une excellente réussite contre les petites équipes du championnat.
• Toulouse, Lille et le PSG sont globalement efficaces contre leurs concurrents directs, mais sont moins performants que ces derniers quand il s’agit d’aller glaner des points chez les équipes les plus faibles du championnat.
• Quant à l’OM, c’est l’équipe qui prend le plus de points chez ses concurrents directs (5 matches, aucune défaite), mais qui en lâche le plus chez elle contre les formations les moins performantes de L1.
Prévisions pour les neuf dernières journées
Combien reste-t-il de matches à jouer pour ces six candidats au titre, contre les adversaires de chacun des deux groupes?
Quelques remarques concernant ce calendrier
• L’OL et l’OM sont les deux formations qui affronteront les plus d’adversaires directs jusqu’à la fin de championnat, avec 4 rencontres. Les Provençaux auront l’avantage d’en disputer 3 au Vélodrome, alors que les champions en titre, à l’inverse, se déplaceront 3 fois.
• Bordeaux est la seule équipe qui recevra 5 fois pour 4 déplacements.
La formule magique
En conséquence, au regard des résultats déjà obtenus sur les 29 premières journées, combien ces six clubs vont-ils engranger de points lors des 9 dernières? Il suffit pour le savoir de multiplier les résultats du premier tableau avec ceux du second. Puis d’y ajouter les points déjà obtenus jusqu’alors, pour connaître le nombre total de points au soir du 30 mai.
Les résultats sont là, scientifiquement indiscutables: Bordeaux sera champion de France avec 71,3 pts et 0,03 points d’avance sur l’OM. L’OL se qualifiera pour le tour préliminaire de la Ligue des champions, tandis que le PSG compostera son billet en UEFA pour 0,02 points devant le TFC, qui devra compter sur la Coupe de France pour jouer l’Europe. Quant au LOSC, il ne lui restera que ses yeux pour pleurer.
20 mars 2009
La belle première !!!
Net et sans bavure....à défaut des JO, une petite coupe peut être ??!!!!!
21 janvier 2009
A Marc Guillemot la belle opération...
Michel Desjoyeaux a achevé sa traversée du désert (météorologique) : le Pot au Noir semble définitivement derrière lui et la surprise de s’être fait prendre aussi Sud fait place à un certain soulagement, même si Roland Jourdain en a profité pour grappiller des milles. Quant à Marc Guillemot, il a judicieusement contourné les calmes dans lesquels Samantha Davies s’est engluée…
Qui aurait imaginé un tel scénario au départ des Sables d’Olonne le 9 novembre 2008 ? Alors, qui peut prétendre croire qu’il ne va plus rien se passer sur les plus de 3 000 milles encore à parcourir pour le leader, Michel Desjoyeaux ? Même le skipper de Foncia qui mesure ses propos à chaque vacation radio en expliquant ce que les prévisions météorologiques annoncent pour établir le synopsis des heures à venir, n’avait pas dans son escarcelle un tel arrêt buffet ! La Zone de Convergence Inter Tropicale (ZCIT) n’était pas à sa place, n’avait pas édicté sa venue aussi Sud, n’avait rien laissé entendre quant à sa nature et sa perfidie… En moins de 24 heures, Michel Desjoyeaux s’est vu retirer plus de 150 milles par son poursuivant direct, Roland Jourdain (Veolia Environnement) et a perdu du terrain sur toute la flotte, à l’exception de Samantha Davies (Roxy) ! Avec une journée à moins de 150 milles, le premier solitaire n’a pas été à la fête dans ces calmes aussi prenants qu’imprévisibles, mais à midi ce mardi, il avait déjà retrouvé, et sa verve, et sa vitesse de croisière : douze nœuds…
La peau de l’ours…
En passant la ligne de changement d’hémisphère à 6h 15’, Michel Desjoyeaux n’aura donc mis que 15 jours 02 heures et 04 minutes pour traverser l’Atlantique Sud, du cap Horn à l’équateur, et au compteur, il possède une avance de 21 heures sur le temps de référence établi quatre ans plus tôt par Vincent Riou. Et il lui restait quatorze jours pour rallier les Sables d’Olonne, à 3 200 milles de son étrave pour améliorer le temps du tour du monde en solitaire en monocoque : Michel Desjoyeaux doit pour cela arriver avant le 4 février à 23h 49’ 55’’… Mais même si parfois la phrase a des relents de leitmotiv obsolète, la victoire n’existe que quand la ligne d’arrivée est derrière l’étrave. Certes il y a peu de chance que le natif de Port la Forêt cherche à « sauver son âme » comme Bernard Moitessier en 1969, route vers Tahiti, mais avec 12% de marge sur son dauphin, le challenge n’est pas encore acquis en gardant en mémoire que les bateaux (et les marins & les marines) ont déjà 20 000 milles sous le bulbe de quille ! Sans jouer les oiseaux de mauvais augure, les souvenirs de monocoques démâtés, de quilles perdues et même d’abordage à quelques dizaines de milles d’une arrivée, ne sont pas si lointains lors des courses précédentes…
La valse brésilienne…
Quant au podium, il y a de quoi rester prudent ! Voilà un Marc Guillemot (Safran) qui a fait une jolie figure de style pour enrouler Samantha Davies au large de Rio de Janeiro… Ce n’est pourtant pas encore le carnaval, mais la Britannique a bien vu défiler le bordé gris du Trinitain qui a profité des brises portantes liées à une dépression brésilienne. Mais derrière se niche un anticyclone de Sainte-Hélène qui ne va pas faciliter la remontée vers l’hémisphère Nord du couple franco-britannique ! Du près, du vent de Nord à Nord-Est, une brise de 20-25 nœuds jusqu’à la latitude de Salvador de Bahia : avec sa position plus à l’Est, la jeune skippeuse pourrait recroiser devant l’étrave de Marco… Y a du match ! Et derrière aussi entre la troïka : les brises de secteur Sud-Ouest ont permis à Brian Thompson (Bahrain Team Pindar) d’être le plus rapide de la flotte pour distancer légèrement sa compatriote Dee Caffari (Aviva) tandis qu’Arnaud Boissières (Akéna Vérandas) n’a pu attraper ce régime et a ainsi laissé filer des milles sans rien pouvoir faire… Impitoyable ciel argentin !
Si des changements de hiérarchie sont donc encore d’actualité de la tête au milieu de la flotte, il ne semble plus possible que les écarts entre les trois groupes suivants soient réduits à portion congrue : Steve White (Toe in the water), cap-hornier depuis lundi soir, n’a plus qu’un Atlantique à remonter, alors que l’Américain Rich Wilson (Great American III) peut enfin glisser dans du vent de Nord-Ouest 25-30 nœuds vers le cap Horn, distant de 1 300 milles. Quant au duo Raphaël Dinelli (Fondation Océan Vital) et Norbert Sedlacek (Nauticsport-Kapsch), il bataille toujours dans les miasmes d’un anticyclone pacifique par 45° Sud ! Heureusement, ces hautes pressions vont générer un flux de Sud-Ouest dès mercredi d’une vingtaine de nœuds, de quoi passer la porte des glaces Pacifique Ouest et viser l’ultime porte Pacifique à 1 200 milles de là…
DBo.
18 janvier 2009
Coville boucle son tour du monde sans battre le record
Le navigateur était de retour samedi à Brest de son tour du monde. Le public est venu le réconforter de ne pas avoir battu le record.
Il était parti de Brest le 19 novembre. Thomas Coville était de retour dans la cité du Ponant, en fin de matinée samedi, bouclant un tour du monde, en solitaire, sans escale, à bord de son trimaran Sodeb'O.
Il a franchi la ligne d'arrivée à 11 h 41 devant le phare du Petit-Minou. Il a donc mis deux jours et sept heures de plus que Francis Joyon soit 59 jours, 20 heures et 47 minutes. Certes, il a bouclé la boucle ! Mais il n'a pas battu le record. Le skipper est déçu. S'en veut de ne pas avoir tenu le pari.
« Je n'ai que cela à vous offrir ! »
La barbe longue, les traits tirés, le navigateur est épuisé, abattu. Il doit désormais se retaper. Physiquement et psychologiquement. « Dur à vivre pour moi de ne pas avoir battu le record », lâche-t-il. Ses seules satisfactions : avoir ramené son bateau et être resté en dessous de la barre des soixante jours. « Je n'ai que cela à vous offrir ! »
Face au public, perdu, un peu hagard en touchant la terre ferme, il donne le change. Sourit en retenant ses larmes. Certaines s'échappent malgré tout. Il les essuie à la va-vite de ses mains épaisses meurtries par ses deux mois passés en mer.
Amis, proches, famille et environ 300 personnes sont venus l'accueillir. Parmi eux, le navigateur malchanceux du Vendée Globe, Bernard Stamm, la navigatrice, Anne Liardet et son ami le coureur cycliste Gérard Rué.
Sur le quai, les Brestois l'applaudissent : « On a toujours eu à Brest ce retour des gens qui nous comprennent. Je peux vous dire que cela fait du bien... » Des « maux » qui viennent du fond du coeur. Le maire de Brest, François Cuillandre est aussi des leurs.
Victime d'une mer agitée dans l'océan Indien, de glaces au nord du Pacifique, puis d'une météo très défavorable, le marin de la Trinité-sur-Mer a raté de peu le record.
Le navigateur entre pourtant dans l'histoire. C'est le 3e marin à faire un tour du monde en multicoque, en solitaire et sans escale après Francis Joyon et Ellen MacArthur.
Thomas Coville a parcouru une plus grande distance que celle de Joyon « pour notamment, dit-il, contourner les glaces ». Il a fait 1 725 milles de plus. « Il a malgré tout été plus rapide que Francis Joyon », indique l'équipe Sodeb'O.
Thomas Coville, lui, s'en fiche. Ce qu'il fallait c'est gagner : « Je suis un compétiteur, ma vie c'est de gagner », lâche-t-il sans complaisance.
13 janvier 2009
Le Vendée Globe en bref...
Pas de changements notables pour cette nouvelle journée en Atlantique sud. Après une semaine chargée en événements, le Vendée Globe s’offre une pause à un peu plus de deux semaines du dénouement. Les trois mousquetaires de tête seront bien quatre à l’arrivée, du fait du reclassement de Vincent Riou (PRB), décidé par le jury international. Armel Le Cléac’h (Brit Air) continue de reprendre des milles aux deux leaders quand Roland Jourdain (Veolia Environnement) progresse maintenant légèrement plus vite que Michel Desjoyeaux (Foncia). On a beau dire « qu’un tiens vaut mieux que deux tu l’auras », l’esprit de compétition s’accommode mal des renoncements sages.
Et si jamais ? C’est peut-être cette petite idée qui commence à germer dans un coin de la tête d’Armel Le Cléac’h, auteur d’une remontée fulgurante en 24 heures. Au classement de lundi à 5h (TU+1), Armel pointait encore à 791,7 milles du leader, le voilà ce matin à 688,7 milles. Soit un gain de plus de 100 milles sur les deux premiers du classement. S’il est vrai que les circonstances météorologiques ont joué en sa faveur, il serait bien étonnant que le navigateur de la Baie de Morlaix, avec l’esprit de compétition qui le caractérise, ne se dise pas qu’il y a peut-être encore un coup à jouer d’ici l’arrivée aux Sables d’Olonne. De même qu’un Roland Jourdain qui a réussi à stabiliser l’écart avec Michel Desjoyeaux et qui se voit même gratifié d’une vitesse supérieure de deux nœuds ce matin, se dit peut-être que les dés ne sont pas définitivement jetés.
Cache-cache
C’est le dilemme parfait où l’on se demande si le jeu en veut la chandelle. Faut-il prendre des risques tactiques ou techniques pour attaquer, revenir au contact ? Ou vaut-il mieux préserver une place plus qu’honorable compte tenu des aléas qui ont secoué cette édition 2008-2009 ? Et qu’on ne compte pas sur Michel Desjoyeaux pour jouer les grands seigneurs dans cette partie de mistigri, lui qui n’a pas son pareil pour distiller des informations ciblées et choisies propres à déstabiliser ses adversaires. Certains doivent se perdre en conjectures sur la route de Foncia : conditions météorologiques défavorables, adaptation volontaire du rythme du leader à celui de ses poursuivants, petit souci technique demandant une pause ? La réponse, seul Michel la connait et ses deux adversaires au classement général n’auront finalement pas d’autre choix que celui de faire leur route en tachant de se dégager de ces considérations. Car au final, tout le temps passé à s’interroger sur le pourquoi du comment de la trajectoire des autres est bien souvent perdu pour sa propre navigation.
D’autres sont bien loin de ces interrogations à caractère métaphysique : Sam Davies (Roxy) continue de récolter sur son chemin des particules de bonheur. Cette nuit, c’est un avion de sa Gracieuse Majesté qui est venu la saluer au large des Falklands avec force figures de styles : si la jeune femme a élu domicile en Bretagne, il ferait beau voir que les « froggies » en fassent une icône nationale. Plus à l’arrière, le trio Brian Thompson (Bahrain team Pindar), Arnaud Boissières (Akena vérandas), Dee Caffari (Aviva) fait le dos rond en attendant le plus fort du mauvais temps. Ici, les choses sont claires : il s’agit de tenir face aux éléments. La poursuite de chimères est reportée à une date ultérieure.
Le record s’éloigne pour Coville
Les chances de Thomas Coville d’améliorer le record du Tour du monde de Francis Joyon se sont amenuisées hier. Ralenti par l’anticyclone des Açores, Sodeb’O a marqué le pas.
Freiné depuis dimanche dans une zone de transition au niveau de l’anticyclone des Açores, le skipper de Sodeb’O a vu sa moyenne dégringoler à un modeste 13 nœuds. Du coup, de 330 milles dimanche après-midi, son retard sur le tableau de marche de Francis Joyon, détenteur du record du tour du monde (57 jours 13 h 34’), était repassé à 590 milles lundi après-midi (à 17 h).
Soute à voiles inondée
En prime, Thomas Coville a dû faire face à des soucis techniques, la trappe de visite du puits de dérive s’est arrachée, entraînant l’inondation, entre autres, de la soute à voiles où étaient entreposées ses poubelles. Comme les pompes de cale n’ont pas fonctionné, c’est à la force des bras que Coville a dû évacuer les centaines de litres d’eau qui s’ y étaient engouffrées. Une séquenc e ménage dans les fonds dont il aurait bien fait l’économie. Et pour ajouer au capaharnaum, un bidon de gasoil s’est ouvert et mélangé aux détritus « J’ai trouvé cela très physique notamment pour vider le compartiment avant en sortant l’eau au seau. Je pense que mes maux de tête sont aussi dûs aux vapeurs de gasoil que j’ai respirées toute la journée. J’ai encore deux bonnes heures de rangement et après je vais essayer de dormir un peu. Je suis content d’être venu à bout de cette galère mais exténué », confiait-il lors d’une vacation avec son équipe. Naviguant encore dans des conditions estivales, il pouvait au moins s’offrir une douche à l’eau de mer afin de se rincer.Hémorragie de milles
Côté performance, ce n’était pas la joie. Le grand trimaran qui devait traverser un anticyclone des Açores très étendu était très ralenti et ne cessait de concéder du terrain à son adversaire virtuel. Thomas Coville continuait de gagner au nord à vitesse réduite afin de rejoindre la dépression venue des États-Unis et qui va lui permettre de rejoindre la ligne d’arrivée sur un rythme plus soutenu. Dans les prochaines heures, le vent va basculer du nord-est au sud-ouest avec l’arrivée de ce front qui permettra au grand trimaran d’accélérer et d’infléchir sa trajectoire vers la pointe de Bretagne. Mais à 1.760 milles du but, hier à 17 h, Thomas Coville devait aligner trois journées à 600 milles pour espérer déposséder Francis Joyon de son record. Il doit couper la ligne d’arrivée avant jeudi à 4 h 27’ 20’’. Une « mission impossible ».






