Fafablog

Un tour d'horizon de ma vie: La politique, le cinéma, les livres, la télé et...les girondins mais aussi tout le reste !!!!

25 avril 2009

Rachida Dati s’embourbe lors d’un meeting


Dans une entreprise, cela aurait ressemblé à un suicide professionnel.

La pauvre, la disgrace est vraiment terrible pour elle.

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29 septembre 2008

Un nouveau One Woman show

Ségo s'est trouvé enfin une vraie réconversion après la politique...la scène.

Pour le jeu de scène, va falloir quand même travailler un peu le déplacement entre les côtés Jardin et Cour.

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12 juillet 2008

Logement: Boutin dévoile son projet de loi

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La ministre du Logement a présenté son projet de loi de «mobilisation pour le logement». Son texte sera présenté en conseil des ministres le 28 juillet et discuté cet automne à l'Assemblée. Certaines mesures suscitent déjà la polémique.
Christine Boutin parle du projet de loi «de mobilisation de tous pour le développement de l'offre de logement et la lutte contre l'exclusion» comme «un texte de rupture». Et pour cause, plusieurs mesures viennent bouleverser le logement social et l'accession à la propriété. En voici les principales mesures.

Loi SRU : assouplissement des contraintes pour les communes

Les 330 communes épinglées le 2 juillet par la ministre pour ne pas avoir rempli leurs objectifs de construction de logements sociaux seront sans doute soulagées par la décision prise la même ministre dans son projet de loi. Christine Boutin a en effet décidé de modifier la loi Solidarité et renouvellement urbain (SRU) qui les oblige à atteindre le seuil de 20% de logements sociaux sous peine de sanctions financières. Or, le nouveau texte prévoit d'intégrer dans ce total les habitations en « accession populaire à la propriété » (comme la maison à 15 euros) et non plus seulement les logements sociaux stricto sensu. Pour la ministre interrogée par "Libération", « que ce soit du locatif ou que ce soit de l'accession populaire à la propriété, on est toujours dans des dispositifs de création de logements aidés par la société ». Elle précise que « les logements en accession ne seront comptabilisés dans le quota de 20% que pendant cinq ans. Ensuite, ils en sortent. Donc tout maire concerné par la loi SRU devra quand même continuer à faire du logement locatif ». Des précautions qui sont loin d'apaiser la polémique naissante. Le président de l'Union sociale pour l'habitat, Michel Delebarre, s'est dit « opposé à la modification, en pleine crise du logement » de la loi SRU, estimant que « le logement locatif social, pour les ménages modestes, est une réponse nécessaire ».

HLM : la fin du droit au maintien pour les locataires...

Le taux de mobilité dans le parc HLM est aujourd'hui très faible, estimé à 9,4 % par an. Or, 800 000 logements publics sont aujourd'hui sous-occupés, la taille du foyer ne correspondant pas à celle des appartements, par exemple à la suite d'une séparation. Afin d'y remédier, leurs locataires recevront trois propositions de relogement à un prix égal ou inférieur. En cas de refus, ils disposeront d'un préavis de six mois pour quitter leur domicile. Surtout, le texte présenté aujourd'hui supprime le droit au maintien dans les lieux pour les locataires dépassant de plus de deux fois les plafonds de ressource : leur contrat de location sera limité dans le temps. Parmi les ménages touchés, Christine Boutin a cité l'exemple d'un couple avec trois enfants gagnant 9 000 euros par mois. « Il me semble normal que des personnes qui ont un revenu aussi important puissent aller dans le secteur libre et laissent la place à des familles qui ont besoin d'être aidées », a-t-elle développé. « C'est une brèche dans le principe du droit au maintien dans le parc social des locataires qui y vivent. Cela va créer une insécurité pour l'avenir », a réagi Michel Delebarre, président de l'Union sociale pour l'habitat. Ce dernier préfère l'instauration d'un sur-loyer, payé par ces mêmes locataires. Une piste sérieusement étudiée par le gouvernement.

... et abaissement du plafond de ressources

Selon l'Union nationale de la propriété immobilière (UNPI), 300 000 ménages aux revenus confortables occupent un logement social. « Cela équivaut pratiquement au nombre de logements sociaux produits chaque année », souligne Jean Perrin, président de l'UNPI. Pour restreindre leur nombre, le projet de loi abaisse les plafonds de ressource de 10 %.

Le 1% logement bouleversé

La mesure qui fait déjà polémique, concernant la gouvernance du 1% logement, prévoit le renforcement du pouvoir de l'Etat au détriment des partenaires sociaux. Les commissaires du gouvernement voient en effet leur rôle renforcé. «La gouvernance est aujourd'hui trop coûteuse», argue le ministère du Logement. Les fonds vont également être réorientés davantage vers la rénovation, au détriment de la construction. Les partenaires sociaux sont vent debout contre cette double évolution.

Requalifier les quartiers anciens dégradés

Le gouvernement n'entend pas porter uniquement l'effort de rénovation urbaine sur les quartiers périphériques. Ainsi Christine Boutin a-t-elle annoncé la création d'un nouveau programme qui concerne spécifiquement les secteurs anciens dégradés, en particulier dans les centres-villes. Une centaine de quartiers vont être retenus pour en bénéficier. « Parmi les critères, figurent le nombre d'habitations insalubres et celui des appartements vacants car inhabitables », indique-t-on au ministère du Logement. Entre 2009 et 2016, 60 000 logements privés doivent y être réhabilités et 50 000 logements sociaux créés. L'ambition : revitaliser les cœurs de ville et favoriser la mixité sociale.

La maison à 15 euros : les appartements aussi

Lancé ce printemps par la ministre, le dispositif de la maison à 15 euros est étendu aux appartements. Rappelons son principe : il s'adresse aux primo-accédants dont les revenus mensuels sont compris entre 1 500 et 2 000 euros. Le terrain dont le prix se situe entre 30 000 et 50 000 euros est acquis par le 1 % logement qui le met gratuitement à disposition de l'acquéreur, le temps que ce dernier rembourse la construction de la maison. Et le financement du bâti bénéficie notamment d'une TVA à 5,5%. A l'échéance du premier prêt, le propriétaire rachète le terrain au prix initial majoré de 1,5% à 4% par an, selon les situations. Ce principe va donc être appliqué aux appartements. Mais la ministre a reconnu que compte tenu du coût de revient plus élevé de l'habitat collectif, le prix serait plutôt de « 17, 18 ou 19 euros » par jour pour les appartements.

Vers la fin de la caution…

Avec ce nouveau projet de loi, seuls les propriétaires privés pourront exiger un cautionnement. Cette mesure ouvre ainsi à son remplacement progressif par la garantie des risques locatifs (GRL) : le propriétaire souscrit à une assurance qui vient l'indemniser en cas d'impayés pendant toute la durée du bail. C'est un dispositif, selon le ministère du Logement, « gagnant-gagnant » : le propriétaire a la garantie d'encaisser ses loyers sans devoir solliciter un tiers. Et à la différence du Loca-Pass, la garantie court sur toute la durée du bail et non plus seulement 18 mois. Le coût du contrat d'assurance dit "GRL" est plafonné à 2,5% du loyer - contre un coût habituellement constaté à 4,5% du loyer environ. De son côté, le locataire voit s'alléger les critères d'attribution des logements. Finie l'exigence d'un contrat de travail pérenne, de cautions et de revenus au moins équivalents à trois fois le loyer. Les personnes en intérim, les demandeurs d'emploi ou les jeunes peuvent ainsi plus facilement accéder à une location.

… mais une facilitation des expulsions

Le nombre d'expulsions devrait être réduit grâce à l'extension de la garantie des risques locatifs (GRL) aux personnes les plus fragiles. Mais en contrepartie, l'actuel projet vise, en cas de mauvaise foi avérée, de raccourcir les délais d'expulsion alors que certains propriétaires sont parfois confrontés au non paiement de loyers pendant plusieurs années. La possibilité qui était donnée au juge de suspendre son avis d'expulsion pendant une période de trois ans est ramenée à un an.

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06 juin 2008

Barack Obama sera le candidat démocrate

Barack Obama fête sa victoire avec ses partisans, aux côtés de sa femme Michelle.
Barack Obama fête sa victoire avec ses partisans, aux côtés de sa femme Michelle.

Barack Obama est devenu mardi le premier Noir à avoir une chance de gagner la Maison Blanche. Le sénateur de l'Illinois a en effet décroché mathématiquement l'investiture démocrate pour la présidentielle de novembre aux Etats-Unis. Mais Hillary Clinton, donnée gagnante dans le Dakota du Sud selon les résultats partiels quand son rival emportait le Montana, refusait toujours de s'avouer vaincue, indiquant qu'elle ne prendrait «pas de décision» ce soir.

«Ce soir, je peux me tenir là et dire que je serai le candidat démocrate pour l'élection présidentielle américaine», a lancé Barack Obama à des milliers de supporters en délire réunis dans un stade à St Paul, Minnesota, en conclusion d'une longue campagne restée longtemps incertaine.

«Amérique, c'est notre heure», a poursuivi celui qui devient le premier candidat noir à représenter son parti à l'élection présidentielle. «Notre heure est venue. Notre tour de tourner la page des politiques du passé».

Dans la journée de mardi, Barack Obama avait vu affluer vers lui de nouveaux soutiens. Il avait ainsi glané 11,5 voix de «superdélégués» (certains ne disposent que d'une demi-voix)dont celle de l'influent représentant de Caroline du Sud James Clyburn, le numéro trois des démocrates au Congrès.

Barack Obama disposerait donc de 2 151 délégués (superdélégués inclus), largement plus que les 2 118 nécessaires pour décrocher l'investiture, contre 1 915,5 pour Hillary Clinton, selon un décompte de l'Associated Press après dépouillement partiel des bulletins mardi. Le sénateur de l'Illinois a remporté au moins 15 délégués dans le Dakota du Sud et le Montana, tandis que sa rivale s'en voyait attribuer au moins 13. Il restait trois autres délégués du Montana à départager entre les deux candidats.

L'essentiel du discours d'Obama été consacré à une attaque contre son adversaire républicain John McCain qu'il a accusé de vouloir poursuivre la politique de George W. Bush. «Il est temps de tourner la page des politiques du passé», a-t-il dit.

Un possible «ticket présidentiel»

«Commençons à travailler ensemble», a lancé Barack Obama à la foule rassemblée autour de lui mardi. «Unissons-nous dans un effort commun pour dessiner une nouvelle route pour l'Amérique». Rendant un hommage appuyé à Hillary Clinton, il a assuré que le parti démocrate serait uni en novembre. «La sénatrice Clinton a fait l'histoire dans cette campagne (...) Notre parti et notre pays sont meilleurs grâce à elle, et je suis un meilleur candidat pour avoir eu l'honneur de faire campagne contre Hillary Rodham Clinton», a-t-il dit sous les applaudissements.

Les spéculations allaient d'ailleurs bon train mardi sur un possible «ticket présidentiel» entre les deux rivaux, d'autant qu'Hillary Clinton s'était dite prête dans la soirée à se présenter à la vice-présidence. Les collaborateurs de Barack Obama restaient néanmoins vagues. «Il est évident que c'est une personne incroyable. Nous le savions déjà», a remarqué David Axelrod, responsable de la stratégie dans l'équipe de campagne du sénateur de l'Illinois. Mais «il est beaucoup trop tôt pour parler de ça».

En meeting à New York, l'ancienne First Lady se refusait toujours à admettre sa défaite. «La campagne a été longue, et je ne prendrai aucune décision ce soir», a-t-elle déclaré à ses supporters, avant de préciser qu'elle passerait les prochains jours à déterminer «comment avancer en se basant sur l'intérêt de notre pays et de notre parti». Mais «je suis déterminée à unir notre parti pour que nous puissions avancer plus fermement et je suis plus prête que jamais à décrocher la Maison Blanche en novembre», a-t-elle ajouté.

Un peu plus tôt mardi, Hillary Clinton avait dit à des parlementaires new-yorkais qu'elle serait prête à devenir candidate à la vice-présidence aux côtés de Barack Obama, affirmant qu'elle était «ouverte à cela» si cela aidait les démocrates à conquérir la Maison Blanche.

Félicitations de George W. Bush

Mercredi, le président Bush a félicité le sénateur d'être devenu le premier noir d'un grand parti candidat à la Maison-Blanche, estimant que cela démontrait que les Etats-Unis "avaient beaucoup évolué". Quant à sa secrétaire d'Etat, Condoleezza Rice, qui est elle-même noire, elle a affirmé que le fait que le Barack Obama devienne le premier candidat noir d'un parti à la présidentielle américaine montre que les Etats-Unis sont "un pays extraordinaire".

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09 mai 2008

Obama conforte son avance pour l'investiture

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Barack Obama, salué par ses partisans, mardi soir, à Raleigh, Caroline du Nord. (AP)

Le sénateur a largement raflé la Caroline du Nord. Hillary Clinton, elle, n'a remporté que d'une courte tête l'Indiana.Barack Obama va pouvoir savourer sa large victoire, du moins jusqu'à la prochaine confrontation. Le sénateur de l'Illinois a effectué un grand pas, mardi soir, en remportant la primaire démocrate de Caroline du Nord avec 57% des voix, contre 43% pour sa rivale, Hillary Clinton. Il aurait gagné 91% du vote noir, mais aussi 36% du vote blanc. De quoi redresser la barre après la polémique suscitée par les propos de son ancien pasteur Jeremiah Wright ou ses propres déclarations jugées élitistes sur l'amertume des habitants des petites villes qui «s'accrochent aux armes et à la religion».Barack Obama n'a toutefois pas réussi le doublé de la soirée : c'est l'ex-First Lady qui a remporté la seconde primaire de mardi, dans l'Indiana. Créditée de 51% des suffrages, elle n'a glané que 22.000 voixde plus que son rival. Avant l'annonce du résultat final, les chaînes de télévision américaines étaient restées suspendues pendant plusieurs heures au dépouillement du dernier comté de l'Etat, celui de Lake, dans la banlieue de Chicago. Plus tôt dans la soirée, Barack Obama avait attribué au conditionnel la victoire à Hillary Clinton dans l'Indiana, alors que celle-ci l'avait endossée sans précaution oratoire.

«Il gagne, je gagne»

Ces deux primaires, marquées par une forte participation, devaient répartir à la proportionnelle 72 délégués pour l'Indiana, 115 pour la Caroline du Nord. Dans cette bataille, Hillary Clinton est toujours largement distancée : elle ne compte que 1665 délégués contre 1808 pour Barack Obama. Mais aucun des deux candidats ne sera en mesure d'atteindre le seuil des 2.025 délégués qu'il faut obtenir pour être investi par le parti, et la décision devrait être tranchée par les quelque 800 superdélégués, libres de leur choix à la convention de Denver. Après sa victoire contre la «politique de division et la politique de distraction», Barack Obama exhorté le parti à se rassembler devant ses partisans en liesse rassemblés à Raleigh. «Oui, des deux côtés, certains se sont sentis blessés, oui, chaque camp veut désespérément la victoire de son candidat», a-t-il dit, avant de lancer son appel à l'unité «parce que nous sommes tous d'accord (...) qu'on ne peut pas se permettre de donner (au républicain) John McCain la chance de remplir le troisième mandat de la présidence Bush». (Voir la vidéo de son discours ci-dessous)

Même si ses chances de gagner l'investiture démocrate ont clairement diminué, Hillary Clinton a réaffirmé sa détermination à lutter jusqu'au bout dans une campagne. «Je gagne, il gagne. Je gagne, il gagne. C'est tellement serré», a-t-elle noté, devant ses partisans rassemblés à Indianapolis. «Ce soir nous sommes revenus sur le devant de la scène. Nous avons brisé les entraves (…) Grâce à vous, c'est cap sur la Maison-Blanche à toute allure», a-t-elle ajouté. (Voir la vidéo de son discours ci-dessous)

La prochaine consultation pour l'investiture démocrate à la présidentielle du 4 novembre est prévue le 13 mai en Virginie occidentale.

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10 avril 2008

Al Gore s'invite

Le soutien de l'ex-colistier de Bill Clinton est très recherché par les deux candidats démocrates, car il pourrait compter lors du vote des superdélégués fin août.

Le Prix Nobel de la paix veut influencer le débat politique sur l'écologie. Mais il refuse pour l'instant de peser sur le choix entre Hillary Clinton et Barack Obama.

Quel que soit le prochain président des États-Unis, Al Gore veut s'assurer que l'environnement sera au cœur de ses priorités. Le candidat malheureux à la présidentielle de 2000 a indirectement mis la pression sur les trois prétendants de 2008 à la Maison-Blanche en lançant lundi sa propre campagne, en marge de la course électorale, pour sensibiliser l'opinion et les élus sur la nécessité d'accélérer la réduction des gaz à effet de serre par voie législative.

L'objectif est ambitieux : 300 millions de dollars sur trois ans pour financer des spots télévisés et une large mobilisation par Internet autour de la lutte contre le réchauffement climatique.

Al Gore y est allé de sa poche en faisant don de ses royalties sur son livre et son film Une vérité qui dérange, ainsi que de sa part de la dotation du prix Nobel de la paix 2007 (la moitié) partagé avec le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (soit 750 000 dollars).

Un appel a été aussi lancé pour recruter une armée de bénévoles : dix millions de «fantassins» chargés de porter le message auprès de relais aussi divers que les Girls Scouts ou les syndicalistes de la métallurgie.

Prise de conscience

«Nous voulons que les gens rejoignent le mouvement», a expliqué Cathy Zoi, une ancienne de l'Administration Bill Clinton qui dirige l'«Alliance pour la protection du climat». Cette fondation a axé la campagne autour de l'engagement personnel symbolisé par le slogan «We» («Nous») comme dans le préambule de la Constitution («We, the People»). Les spots, présentés par des personnalités de droite comme de gauche, mettent l'accent sur l'action individuelle immédiate le premier message rappelle que sur les plages de Normandie en 1944, «nous n'avons attendu personne d'autre».

Mais Al Gore a précisé, dans une interview au Washington Post, que s'il est «important de changer les ampoules, il est bien plus important de changer les lois». L'ancien vice-président veut amplifier la prise de conscience collective suscitée par le succès de son film pour la transformer en force politique. Le défi est de taille : bien que le réchauffement soit un grave problème pour 70 % d'Américains, il figure en bas de liste de leurs 25 premières priorités.

Pour l'instant, les trois candidats à la présidence sont loin de l'objectif fixé par Gore : une réduction de 90 % des émissions de gaz à effet de serre. Barack Obama et Hillary Clinton ont promis 80 %, le républicain John McCain seulement 60 %.

L'ex-colistier de Bill Clinton a choisi de rester au-dessus de la mêlée, bien que son parrainage soit activement recherché par les deux démocrates.

Popularité nouvelle

Le prestige d'Al Gore n'est pas un gage de succès dans la course aux suffrages, comme en témoigne le soutien improductif qu'il avait apporté à Howard Dean en 2004.

Sa popularité nouvelle pourrait influer sur le vote populaire dans les primaires, l'un des critères envisagés pour permettre aux quelque 795 superdélégués de trancher en faveur de Barack Obama ou d'Hillary Clinton.

Crédité de dix points d'avance par un récent sondage Gallup, Obama tient la corde en nombre de délégués attribués : 1 631 contre 1 501 à sa rivale, après le décompte tardif des caucus du Texas qu'il a finalement remportés. Mais avec 559 nouveaux délégués en jeu lors des dix dernières primaires, il est exclu qu'aucun des deux rassemble les 2 025 nécessaires.

Les superdélégués auront donc normalement le dernier mot. Celui d'Al Gore comptera, mais il faudra attendre le 3 juin, jour des dernières primaires, pour savoir dans quel sens.

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04 avril 2008

Rendez nous Ingrid Bétancourt !!!

Pourquoi maintenant ????

Parce qu'il faut que cela marche aujourd'hui pour elle et ses camarades de détention.Cette situation n'a que trop durer.

Je soutiens fermement le gouvernement et notre président qui ne se résignent pas à abandonner l'idée, chaque jour, de libérer Ingrid Bétancourt et les autres otages.

La prise d'otage est l'acte le plus laid que l'on puisse faire (hormis les horreurs d'une guerre !!).

Pourvu que cela se termine vite désormais, pour unpeu de paix dans les coeurs de chacun.

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20 février 2008

Municipales à Bordeaux : la liste Juppé élue dès le premier tour

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La liste du maire sortant de Bordeaux Alain Juppé (UMP) serait élue par 55% des voix au premier des élections municipales, devançant de 19 points celle de son rival socialiste Alain Rousset (36%), selon un sondage TNS Sofres-Logica publié mercredi par Le Figaro.

L'étude a été réalisée du 14 au 16 février, par téléphone, auprès d'un échantillon de 600 personnes, représentatif de la population de Bordeaux âgée de 18 ans et plus et inscrite sur les listes électorales (méthode des quotas).

En octobre 2006, lors d'une élection municipale anticipée, la liste conduite par l'ex-Premier ministre avait été élue par 56,3% des voix au premier tour. Derrière les listes de M. Juppé (55%) et M. Rousset (36%), la liste du FN et celle de la LCR recueillent chacune 2,5% des intentions de vote, LO 2%, le Nouveau Centre 1,5% et un SE 0,5%.

En cas de second tour, la liste de M. Juppé serait élue par 58% des voix, selon cette étude.

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16 février 2008

Cantonales : le PS dénonce une loi pour la parité

L'objectif de la loi selon Jean-Luc Warsmann, député UMP, est de «faire monter la proportion de femmes» dans les exécutifs départementaux .

L'objectif de la loi selon Jean-Luc Warsmann, député UMP, est de «faire monter la proportion de femmes» dans les exécutifs départementaux .

À un mois des élections cantonales, le Parlement a adopté une loi visant à renforcer la parité dans les conseils généraux. Dénonçant une instrumentalisation au profit de quelques intérêts particuliers, les sénateurs socialistes souhaitent saisir le Conseil Constitutionnel.

«Renforcer l'égal accès des femmes et des hommes au mandat de conseiller général». Tel est l'objectif de la proposition de loi votée mercredi par le Parlement. Ce texte présenté par le député UMP Jean-Luc Warsmann a pour ambition de compléter un autre texte (en date de janvier 2007) qui prévoit pour l'élection au conseil général, la constitution de listes paritaires (un candidat, une remplaçante ou, à l'inverse, une candidate, un remplaçant). Une innovation qui se traduira d'ailleurs pour la première fois dans les urnes lors du prochain scrutin cantonal des 9 et 16 mars prochains.

D'après Jean-Luc Warsmann, interrogé par lefigaro.fr, «il s'agit de rétablir une cohérence dans le dispositif de suppléance pour les conseillers généraux». Effectivement, dans un certain nombre de cas prévus par la loi (décès, cumul des mandats), lorsque le poste de conseiller général devient vacant, le titulaire est remplacé par son suppléant de l'autre sexe sans qu'il soit besoin d'une élection partielle. Mais lorsqu'un parlementaire détenteur d'un mandat local (maire, conseiller régional...) est élu conseiller général et décide de renoncer à ce dernier mandat, une élection cantonale partielle doit encore avoir lieu. La proposition de loi UMP vise donc à éviter le recours à une nouvelle élection. «C'est une simple mesure technique», explique Warsmann. «On s'est aperçu, à la pratique, après l'alerte de juristes, que le texte ne s'appliquait pas quand il s'agissait de parlementaires, ce qui réduisait significativement la portée du texte».

«La majorité a une idée derrière la tête»

Mais l'opposition socialiste ne l'entend pas de cette oreille et évoque un «texte d'opportunité politique». «Grâce à ce texte, explique le sénateur socialiste Bernard Frimat, membre de la commission des lois au sein de la Haute Assemblée, un parlementaire va pouvoir faire campagne et au dernier moment, laisser sa place parce qu'il est en situation de cumul». «C'est une manière de choisir son successeur», estime-t-il, rappelant que le Sénat a déjà, il y a un an, repoussé une telle mesure. «La majorité a sans doute des idées derrière la tête avec ce texte», accuse Frimat. «Pour preuve : si un maire, par ailleurs conseiller général, devient député (situation de cumul, ndlr), une élection partielle sera encore nécessaire si ce dernier veut quitter son mandat départemental». Et le sénateur de s'interroger en substance : «Pourquoi faire une loi, qui plus est à quelques semaines des élections, si elle ne résout pas la totalité des incongruités qu'elle était censée éviter ?» Le sénateur socialiste a d'ores-et-déjà annoncé l'intention de son groupe de saisir le Conseil Constitutionnel.

Côté UMP, on se défend en rappelant l'objectif général du texte : «faire monter la proportion de femmes» dans les exécutifs départementaux alors que certains voudraient «placer» un collègue ou un ami de même sexe. Quand au vote d'un tel texte avant la tenue des élections, Jean-Luc Warsmann repousse toute accusation d'opportunisme : «Ça n'était pas calculé. J'ai posé le problème et déposé la proposition de loi pour alerter tout le monde. De nombreux parlementaires n'avaient pas du tout réagi et pensaient que le texte leur était applicable. La commission des lois a relevé, de manière unanime, qu'il y avait une incohérence dans le fait de ne pas pouvoir appliquer un texte à toute une catégorie de gens qui étaient pourtant visés par ce même texte».

Droite ou gauche, je trouve tout cela bien hypocrite. Etre obliger de légiférer pour "imposer" une parité, je trouve cela dans la forme et le fond purement scandaleux.

Je ne suis pas féministe mais vraiment ouvert à la place de la femme dans la société et je m'étonne toujours de ce laxisme des femmes face à de tels comportements.

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15 février 2008

La junte birmane promet un référendum et des élections

Des soldats birmans en septembre 2007 (AFP)
Des soldats birmans en septembre 2007

Le parti de la dirigeante de l'opposition birmane Aung San Suu Kyi se dit «surpris» par ces annonces et reste prudent.

« Transformer l'administration militaire en un système administratif démocratique et civil ». Tel est l'ambition affichée du calendrier électoral dévoilé samedi par la junte militaire birmane.

Un communiqué lu à la télévision officielle de la junte au pouvoir depuis 1962 a en effet annoncé un « référendum en mai 2008 » sur une nouvelle constitution. « Des élections démocratiques et multipartites seront organisées en 2010, selon la nouvelle constitution », ajoute le texte.

Suite à ces déclarations, la Ligue nationale pour la Démocratie (LND), parti de la dirigeante de l'opposition birmane et prix Nobel de la Paix Aung San Suu Kyi, s'est déclarée « surprise ». Il est « encore trop tôt pour parler d'une élection », a ajouté la LND, dubitative après la répression sanglante du mouvement de protestation des moines bouddhistes.

L'opposition démocratique a ses raisons : des élections avaient eu lieu en 1990 en Birmanie. La LND avait remporté largement ce scrutin. Mais cette victoire était restée lettre morte, la junte ignorant purement et simplement ces résultats sans relacher sa pression sur les démocrates.

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