Fafablog

Un tour d'horizon de ma vie: La politique, le cinéma, les livres, la télé et...les girondins mais aussi tout le reste !!!!

30 octobre 2008

Insolite aux Pays Bas

Hausse de 44% des naissances dans un village néerlandais après une coupure de courant

Un nouveau-né dans une maternité

La commune de Maasdriel (est des Pays-Bas) a enregistré en septembre une hausse de 44% des naissances, neuf mois après une coupure de courant qui avait plongé ses 23.000 habitants dans l'obscurité pendant près de 50 heures, a-t-on appris mardi.

Les hélices d'un hélicoptère Apache avaient sectionné accidentellement les câbles à haute tension alimentant les neuf villages de la commune en décembre 2007.

Pendant les deux jours de coupure de courant "de nombreux habitants ont trouvé l'hospitalité ailleurs, mais d'autres ont trouvé la chaleur entre eux", a expliqué à l'AFP la porte-parole de la commune, Annelies van Eijkeren.

Les fonctionnaires municipaux se sont rendus compte d'une hausse importante des naissances en septembre.

"Il y en avait 17 en août, 26 en septembre, et 13 ce mois-ci. Par rapport aux 18 naissances de septembre 2007, c'est une hausse de 44%", a calculé Mme van Eijkeren.

Les autorités municipales ont l'ambition de faire croître la population de Maasdriel, "mais nous n'envisageons pas de le faire en coupant le courant, certainement pas de cette façon", a précisé le porte-parole.

Un petit babyboom a également été observé dans les communes avoisinantes, mais selon Mme van Eijkeren, "pas aussi important qu'ici, car ici on câline plus", a-t-elle assuré.

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22 juillet 2008

On est pas des veaux...fin !!!

DE PIRE EN PIRE

Au moins, dira-t-on, le lait maternel est pur :  même pas ! 

Plusieurs études réalisées sur des milliers de femmes en phase d’allaitement ont montré que le lait de la plupart d’entre elles est contaminé par les pesticides.  De plus, il semble bien que l’origine principale de cette présence de pesticide soit la viande et … devinez … les produits laitiers.  En fait, c’est logique car les pesticides présents sur l’herbe que mangent les vaches sont concentrés dans la graisse, très présente dans la viande et dans le lait et ses dérivés.  Incidemment, le lait des mères végétariennes contient des taux de contamination moitié moindre.  Les chercheurs ont aussi remarqué que chez les femmes atteintes d’un cancer du sein, les cellules des seins contiennent une bien plus grande concentration de pesticides que celles des femmes atteintes de kystes bénins (13).

Un comité sur la nutrition organisé par l’Académie Américaine de Pédiatrie a publié un rapport sur l’utilisation du lait de vache chez les bébés (14).  Il leur a été impossible de trouver une seule raison valable à l’utilisation du lait de vache pour les bébés, et pourtant continuent de le recommander !  Le docteur Frank Osli, du département de pédiatrie du « Upstate Medical Centre », discutant de cette recommandation, a cité les nombreux problèmes de gastroentérites sanguinolentes chez ces bébés, de carence en fer, de douleurs abdominales récurrentes, d’infections et de contaminations transmises par le lait, et a posé la question : « Pourquoi se nourrir au lait de vache – pour n’importe qui ? »

Face aux incertitudes sur nombre des dangers potentiels du lait de vache entier, il semblerait prudent de recommander de ne pas démarrer le lait de vache avant de trouver réponses à ces questions.  N’est-il pas temps d’arrêter de prendre les êtres humains pour des cobayes aveugles ?

Dans le même numéro de la revue « Pediatrics », le Dr Oski poursuit : « Mon avis est que le lait de vache ne devrait pas être donné aux bébés de moins d’un an à cause des risques d’anémie (le lait contient si peu de fer qu’un bébé devrait en boire plus de 25 litres par jour pour arriver au minimum recommandé de 15 mg), des risques d’hémorragies gastro-intestinales ainsi que divers symptômes d’allergies alimentaires ».

De plus, il est certain que le lait de vache entier, et ses dérivés, ne devrait pas être consommé par les enfants ni les adultes à cause de leur intolérance au lactose, à cause de son rôle dans l’apparition de l’athérosclérose et de liens très probables avec d’autres pathologies.

Dès 1952, le Dr Benjamin Spock, peut-être le plus célèbre des pédiatres, a créé un choc dans tous les USA lorsqu’il a conseillé d’éviter le lait de vache pendant les deux premières années de l’enfant : « Je voudrais avertir les parents que le lait de vache qu’on trouve dans le commerce est impropre à de nombreux bébés.  Le lait humain est le seul qui convienne aux bébés.  Il serait important de faire une étude comparative sur la fréquence des allergies et des coliques entre les enfants allaités par des mères omnivores et par des mères végétariennes.  Je n’ai pas trouvé de telle étude, bien qu’elle serait à la fois d’une grande importance et pas très chère.  Mais elle ne sera probablement jamais réalisée :  il n’y a aucun profit académique ni économique à en tirer ».

ALLERGIES 

Non seulement l’intolérance au lactose provoque souvent des allergies d’ordre digestif, respiratoire, voir cutané, mais la caséine, la protéine du lait qu’on retrouve dans tous les produits laitiers est également source de nombreuses allergies.  L’allergie à la caséine se manifeste fréquemment par des toux, une sensation d’étouffement et d’essoufflement, de difficultés respiratoires, de rhumes chroniques, l’asthme, des éternuements courants, etc. (17).

En fait, le lait de vache est un des allergènes les plus communs.  La caséine semble en être la cause principale.  Dans une étude réalisée aux USA en 1997, 85 % des patients qui présentaient des symptômes allergiques ont été testés positifs à toutes les formes de caséine (18).

La diarrhée chronique est la manifestation gastro-intestinale la plus courante de l’intolérance des enfants au lait de vache.  Le lait de vache peut aussi causer des lésions périanales sévères, accompagnées de fortes douleurs pendant les selles, et ainsi résulter dans un état de constipation durable.  Chez les jeunes enfants, une constipation chronique peut être aussi la manifestation d’une intolérance au lait de vache (19).

L’allergie au lait de vache est également une pathologie très commune chez les bébés et les enfants, qui pourtant sont beaucoup plus tolérants au lactose que les adultes.  Il devient alors nécessaire et urgent de trouver un aliment de substitution pour nourrir ces bébés (20).

OSTEOPOROSE

Une étude publiée dans la  Revue Américaine d’Epidémiologie (21) indique que la consommation de produits laitiers, surtout à partir de l’âge de 20 ans, provoque une augmentation du risque d’ostéoporose et de fracture de la hanche.  En outre, le métabolisme des protéines laitières entraîne une augmentation de calcium dans les urines ».   Ces résultats sont confirmés par plusieurs autres études.  Même en prenant 1 400 mg de calcium par jour, les personnes peuvent perdre 4 % de leur masse osseuse par an tout en mangeant un régime hyper protéiné de viande et de produits laitiers (22).  D’ailleurs, les pays où les femmes ont des taux records d’ostéoporose sont aussi les plus gros consommateurs de produits laitiers, notamment les Etats-Unis d’Amérique, la Grande Bretagne et la Suède (23).  En effet, on sait maintenant que la protéine du lait provoque une augmentation de l’acidité du sang, et c’est le calcium « emprunté » aux os qui sert à la neutraliser (24).  Une autre étude réalisée par l’Université de Harvard sur 78 000 femmes sur une durée de 12 ans montre clairement que les femmes qui consomment régulièrement des produits laitiers encourent un risque très élevé de fracture des hanches (25).  Enfin, toutes les études montrent bien que les groupes de population avec les prises quotidiennes de calcium les plus importantes via les produits laitiers ont également des risques de fractures osseuses significativement plus élevés que les groupes qui en prennent moins (voir aussi la Revue Scientifique de Californie spécialisée dans les tissus humains (26)) 

LA MALADIE DE PARKINSON

La lactotransferrine est une glycoprotéine qui fixe et transporte le fer dans l’organisme.  Elle est présente dans les lésions de nombreuses pathologies neurodégénératives.  Il est également fort probable qu’elle serve aussi à transporter d’autres métaux comme l’aluminium.  Les chercheurs scientifiques font de plus en plus le lien entre la consommation de produits laitiers et la maladie de Parkinson.  Les résultats de leurs travaux suggèrent que la lactotransferrine joue un rôle très actif dans les mécanisme de dégénérescence neuronale de la maladie de Parkinson (27).  D’autres études confirment ces résultats.  Les dysfonctionnements causés par l’expression de cette protéine dans le cerveau est probablement une des causes les plus importantes des aberration du métabolisme du fer dans le cerveau des personnes âgées atteintes de maladies neurodégénératives, notamment la maladie de Parkinson (28). 

Une autre étude comparative immunohistochimique importante (29) montre clairement que le fer et l’aluminium jouent un rôle important dans la pathogenèse de nombreuses maladies démentielles.  Les résultats de l’étude mettent en évidence une accumulation caractéristique de lactotransferrine dans les lésions corticales des patients souffrant de la maladie d’Alzheimer, du syndrome de Down, de sclérose latérale amyotrophique, de la maladie de Parkinson, de la maladie de Pick, du complexe de Guam, etc.

La lactoferrine bovine est nettement plus saturée en fer (environ 30 pour cent) que la lactoferrine humaine (5 pour cent) et ce fer lié est peu biodisponible pour l'absorption digestive tant chez l'enfant que chez l'adulte (30).  Ce qui confirme que le fer transporté par la lactoferrine n’est pas assimilé normalement par l’organisme humain (31).  Une des plus importantes études de cas fut réalisée sur plus de 7500 hommes entre 45 et 68 ans suivis pendant 30 ans dans le cadre du Programme Cardiaque de Honolulu (32) pour étudier le développement de la maladie de Parkinson.  Entre la fin des années ’60 et la fin des années ’90, 128 personnes ont contracté la maladie de Parkinson.  Le risque augmente proportionnellement à la consommation de lait : les gros consommateurs quotidiens courent un risque 2,5 fois plus élevé que les non consommateurs de lait.

LA MALADIE DE CROHN

Les statistiques officielles nous disent qu’un américain sur 500 est atteint de la maladie de Crohn.  Cela représente plus de 500 000 personnes aux Etats-Unis, et à peu près autant en Europe.  Il existe de nombreuses preuves irréfutables des liens directs entre la consommation de produits laitiers et la maladie de Crohn.

L’infection bactérienne la plus grave chez la vache est causée par la mycobactérie de la paratuberculose.  Elle provoque une maladie appelée « maladie de Johne ».  L’animal souffre de diarrhée et de fortes concentrations bactériennes dans leurs excréments.  On retrouve aussi des concentrations bactériennes élevées dans le lait de ces vaches infectées, qui ne sont pas détruites par la pasteurisation.  Parfois les bactéries du lait se développent dans l’organisme humain qui l’absorbe, résultant en une irritation chronique de l’intestin : la maladie de Crohn.

Une étude décrite dans le Journal de Microbiologie Clinique (33) conclut : « il est raisonnable d’en déduire que la paratuberculose mycobactérienne peut être responsable de l’apparition de la maladie de Crohn ».  De fait, les maladies de Johne et de Crohn présentent des symptômes cliniques et des pathologies intestinales remarquablement semblables (34).  Il a été montré que la mycobactérie de la paratuberculose franchit aisément les barrières entre espèces pour infecter les humains à partir des bovins (35).  La mycobactérie a été isolée à partir de tissu prélevé sur les patients atteints de la maladie de Crohn et elle est clairement impliquée directement dans l’étiologie de la maladie (36).  En outre, la bactérie est tout à fait capable de survie au processus de pasteurisation lorsqu’il y en a plus de 10 par millilitre de lait cru (37).  Le gène de la même bactérie a été identifié chez 100 % des patients atteints de la maladie de Crohn, comparé à 0 % des autres patients (38).  A voir également les travaux de Chris Piromalli (39).

CANCER DU SEIN

La chance qu’une hormone de mammifère soit identique à celle d’un autre mammifère est infime.  Et pourtant l’hormone de croissance humaine la plus puissante est identique à la plus puissante hormone de croissance de la vache.  Cette hormone appelée IGF-1 (de son nom anglais « Insulin-like Growth Factor – 1 ») est identique chez l’homme et chez la vache et, dans les deux cas, comporte 70 acides aminés arrangés en séquence identique.  L’IGF- 1 a été maintes fois identifiée comme un des principaux facteurs de croissance de toutes les tumeurs cancéreuses (40) (41).  Le taux de séro IGF-1 croît fortement (plus de 10%) chez les buveurs de lait, mais reste inchangé dans le groupe de contrôle (42).

La scientifique britannique, le Professeur Jane Plant, a montré dans de nombreuses publications comment la suppression des laitages l’a aidé à guérir d’un cancer du sein à un stade jugé incurable par les meilleurs spécialistes.  En occident, une femme sur 8 souffre d’un cancer du sein alors qu’en Chine l’incidence est seulement de une sur 10 000. Jane Plant, après avoir analysé les facteurs pouvant contribuer à cette différence, conclut simplement que le facteur prédominant était l’absence de produits laitiers dans l’alimentation chinoise.  Sa tumeur avait disparu six semaines après avoir complètement arrêté les produits laitiers (43).

LEUCEMIE ?  LYMPHOME ?    ATTENDEZ-VOUS AU PIRE ...

Je n’aime pas donner de mauvaises nouvelles, mais on trouve le virus de la leucémie bovine chez plus de 60% des vaches laitières américaines (pas de chiffres disponibles pour l’Europe …) !  Cela signifie qu’environ 80% des troupeaux sont concernés.  Et comme le lait est mélangé à celui d’autres troupeaux par les industriels, de 90 à 95% du lait commercialisé est contaminé.  Bien entendu, le processus de pasteurisation tue le virus … à condition que la pasteurisation soit faite correctement.  Mais qu’en est-il du lait cru ?  Des échantillons prélevés au hasard ont été analysés (44) : les deux tiers contenaient le virus de la leucémie bovine. 

Ceci est un problème mondial.  D’autres études similaires ont été faites en Allemagne et en Suisse.  Les allemands déplorent le problème et admettent l’impossibilité d’isolé le lait contaminé du lait sain.  Plusieurs pays européens ont essayé de « séparer » les vaches infectées du reste du troupeau.  D’après le docteur Virgil Hulse, spécialiste du lait et de sa transformation, détenteur d’une Maîtrise en Santé Publique, les USA sont les moins actifs, à l’exception du Vénézuéla, dans le combat contre la leucémie bovine.

Bien entendu, le virus de la leucémie est désactivé par le processus de pasteurisation.  Mais des accidents du genre Tchernobyl sont toujours possibles.  C’est ce qui est arrivé à Chicago en Avril 1985.  Dans une grande usine laitière moderne s’est produite une « connexion » accidentelle entre le circuit cru et le circuit pasteurisé.  Résultat :  une violente épidémie de salmonellose tua 4 personnes et en rendit plus de 150 000 malades.  Alors la question se pose pour les responsables de l’industrie laitière : « Comment pouvez-vous assurer que les millions de personnes qui ont bu ce lait n’ont pas été exposé au virus non désactivé, et très actif, de la leucémie bovine ? »  En outre, des « épidémies locales » de leucémie peuvent bien éclater de 10 à 30 ans après la contamination.  On a déjà mentionné des cas d’ « épidémies locales » de leucémie ailleurs, dont une en Californie du Nord citée dans le San Francisco Chronicle le 10 juin 1990.

Et qu’advient-il aux autres espèces de mammifères au contact du virus de la leucémie bovine ?   Les réponses ne sont pas rassurantes.  Quasiment tous les animaux contractent la leucémie : les chèvres, les moutons, les primates – rhésus et chimpanzés, etc.  Les voies de transmission peuvent être intraveineuses, musculaire, ingestion orale, par le lait.  Bien entendu aucune expérience de transmission n’a été tentée sur des humains, mais on sait que le virus peut infecter des cellules humaines in vitro.  On a aussi trouvé des anticorps humains dans le virus de la leucémie bovine :  très troublant …

Comment le virus de la leucémie bovine a-t-il eu accès au contact humain pour produire des antigènes ? 

Si le virus de la leucémie bovine peut déclencher la leucémie humaine, on peut s’attendre à de hauts risques de contamination dans les régions connues pour l’infection de leurs troupeaux bovins. 

Malheureusement, il semble que l’hypothèse soit vérifiée :  aux USA, l’Iowa, le Nebraska, le Dakota du Sud, le Minnesota et le Wisconsin affichent des taux de leucémie bien supérieurs à la moyenne nationale.  En Russie et en Suède, les régions connues pour l’infection  des vaches laitières connaissent également beaucoup plus de cas de leucémie humaine que les autres.  Il semble aussi que les vétérinaires et les éleveurs laitiers ont des taux de leucémies bien plus élevés que la moyenne de la population.  Des recherches récentes montrent que les lymphocytes du lait ingérés par des nouveaux-nés mammifères par voie orale passent directement au travers de la paroi intestinale.

Un rapport de l’Université de l’Illinois à Urbana, issu du Département des Sciences Animales, illustre bien l’importance des enjeux.  Leur intérêt réside dans la dimension économique de la filière laitière plutôt que dans les aspects sanitaires.  Les chercheurs ont remarqué que les vaches infectées du virus de la leucémie bovine produisent plus de lait.  Mais lorsque la leucémie provoquait une lymphocytose chronique importante (très grand nombre de globules blancs dans le sang), la production de lait diminue.  Ils proposent donc de « réévaluer l’impact économique de l’infection de leucémie bovine sur l’industrie laitière ».  Doit-on comprendre que la leucémie est profitable aux affaires si on arrive à la contrôler ?  Les détails de cette analyse économique sont contenus dans les Proceedings of the National Academy of Sciences (Février 1989).  On ne peut qu’être choqué devant l’attitude de chercheurs universitaires qui négligent les enjeux de santé publique au profit des aspects économiques.  Mais il est clair qu’on ne peut attendre aucune aide de la part des universités ni du Ministère de l’Agriculture : les pressions politiques et les enjeux financiers sont trop importants.

Ce que nous savons, c’est que le virus de la leucémie bovine est capable de provoquer une leucémie chez d’autres mammifères.  Il a été aussi scientifiquement prouvé que ce même virus peut favoriser chez les humains l’apparition de la leucémie et de lymphomes (une forme de cancer liée à la leucémie) (45).

En Norvège, 1422 individus ont été suivis pendant 11 ans et demi.  Ceux qui buvaient deux verres de lait ou plus par jour présentaient un risque 3,5 fois plus élevé de cancer les organes lymphatiques que les autres (46).

Un des auteurs les plus percutants sur le sujet est Allan S. Cunningham, de Cooperstown, NY (47).  Beaucoup de gens considèrent le lait comme « de la viande liquide », et le Dr Cunningham est d’accord.  Il a travaillé sur la consommation de viande et de produits laitiers sur une année entière (1955-1956) dans 15 pays.  Les plus grands consommateurs étaient alors la Nouvelle Zélande, les Etats-Unis et le Canada.  A l’autre extrême on trouvait le Japon, suivi de la Yougoslavie et de la France.  La différence entre les extrêmes était très importante :  30 fois plus en Nouvelle Zélande qu’au Japon !  (Incidemment, au cours des cinquante dernières années, la consommation de bœuf et de lait au beaucoup augmenté au Japon … ainsi que le nombre de pathologies mentionnées plus haut, confirmant la diminution de « protection génétique » remarquée dans les études de migrants.  Précédemment l’augmentation de leucémies et de lymphomes  n’apparaissait que chez les japonais qui avaient émigré aux USA.)

Cunningham a également trouvé une corrélation positive entre le nombre de morts par lymphome et la consommation de bœuf et produits laitiers dans les populations des 15 pays analysés.  Voici quelques extraits de l’article :

« La prise quotidienne de protéines dans de nombreux pays est très supérieure aux recommandations officielles.  La consommation excessive de protéine est un facteur aggravant dans le risque de lymphome.  En effet, l’ingestion de certaines protéines provoque l’absorption de fragments antigènes par la muqueuse intestinale.  Il en résulte une stimulation chronique du tissu lymphoïde auquel ces fragments ont accès.  On sait que la stimulation immunologique chronique provoque des lymphomes chez les animaux de laboratoire, et tout porte à croire que le même phénomène se produit chez l’homme et peut favoriser l’apparition de cancers lymphoïdes ».

« La muqueuse gastro-intestinale ne fait que partiellement barrière aux antigènes de la nourriture, et la circulation d’anticorps à la protéine des aliments est fréquente, et surtout de puissants stimulants lymphoïdes.  La consommation de lait de vache peut provoquer une lymphadénopathie généralisée, une hépatosplénomégalie, et une hypertrophie adénoïde aiguë.  On estime que au moins 100 types différents d’antigènes sont libérés par la digestion normale du lait de vache.  Cela peut expliquer pourquoi les virus « morts » du lait pasteurisé peuvent encore être antigène et déclencher des pathologies graves ».

Dans une autre étude importante (48) réalisée en Norvège, 16000 individus ont été suivis pendant 11 ans et demi.  Pour la plupart des cancers, aucune corrélation ne fut mise en évidence entre l’apparition des tumeurs et la consommation de lait.  Mais dans le cas des lymphomes, une corrélation positive très significative fut mise à jour.  Les personnes qui boivent 2 verres de lait ou plus par jour (ou l’équivalent en produits laitiers, par exemple 40 g de fromage) s’exposent à un risque de contracter un lymphome 3,5 fois plus élevé que les ceux qui boivent moins d’un verre en moyenne.

Il existe deux autres maladies graves qui pourraient être transmises à l’homme par la consommation de produits laitiers.  Il s’agit de l’encéphalite spongiforme bovine (ESB) et du virus immunodéficient bovin, dit VIB, proche du VIH, son cousin humain.  L’ESB a connu les « honneurs » des médias il y a quelques années après les décès de personnes de la maladie de Creutzfeldt-Jacob provoquée par la consommation de produits animaux infectés par l’ESB.  La cause apparente principale est la nourriture provenant d’abats d’animaux malades donnée aux bovins.  Soyons sérieux et utilisons notre bon sens :  est-ce que les vaches sont des carnivores ? -  Non !  Alors pourquoi leur donner à manger de la viande ?  Simplement pour des raisons de plus grand profit financier.  Le résultat est que les troupeaux de tous les pays producteurs de bovins sont ou ont été infectés par l’ESB.  Des millions de bêtes ont été massacrées et incinérées.  La consommation de viande de bœuf a diminué pendant un moment, les éleveurs nous assurent qu’ils ne donnent plus d’aliments à base de produits animaux à leur bétail.  Mais la maladie est loin d’être éradiquée.  Malgré le manque d’intérêt des médias (l’ESB ne fait plus scandale car nous nous y sommes presque habitués !), des centaines de vaches et de bœufs sont infectés chaque mois.

Pour écouler les carcasses de bovins morts avant d’arriver à l’abattoir, probablement d’infection virale pour la plupart, elles sont vendues à bas prix à des fabricants d’aliments protéinés pour animaux.  Les éleveurs, officiellement, n’en donnent plus aux bovins.  Par contre ils sont couramment utilisés pour l’élevage de petits carnivores comme les visons, les furets, les chats, voire les volailles.  Ainsi dans les années ’90, des dizaines d’élevages de visons du Midwest (Wisconsin, Nebraska, Montana) ont été décimés par une forme mortelle d’encéphalopathie après contamination par des aliments infectés par le prion (virus de l’ESB).  De nombreux chats ont également été mortellement contaminés par l’ESB (49) alors qu’on ne croyait pas que les félins puissent être affectés par le prion.  Les chercheurs médicaux ont officiellement admis dans de nombreux pays, notamment en Amérique du Nord et en Europe, que les produits dérivés de bovins contaminés par l’ESB ont transmis l’infection par le prion à la chaîne alimentaire humaine dès le milieu des années ’80.  Cependant, comme la période d’incubation est de l’ordre de 20 à 30 ans, il faut encore attendre quelques années avant de connaître l’étendue exacte des conséquences.

Cependant le virus immunodéficient bovin (VIB) trouvé dans le bétail aux Etats-Unis et maintenant en Europe et en Russie est beaucoup plus inquiétant.  Il possède une structure moléculaire très proche de celle du VIH, le virus du SIDA.  Les scientifiques ne savent pas encore si la contamination peut se faire vers l’homme à partir de protéines VIB.  De l’avis général, le virus est déjà « très répandu » dans la plupart des troupeaux nord-américains.  Mais le Département de l’Agriculture du gouvernement américain (équivalent du Ministère de l’Agriculture) refuse de faire des contrôles de la viande et du lait pour vérifier la présence d’anticorps à ce rétrovirus.  Il n’existe aucune mesure de précaution pour isoler les animaux infectés.  Et comme pour l’infection par le VIH pour les humains, il n’existe aucun remède contre le VIB chez les vaches.  Nous continuons de consommer de la viande et du lait de bovins infectés par le VIB sans aucune assurance qu’ils ne présentent aucun danger pour l’homme.  Il semble à présent que la consommation de viande de bœuf crue (comme le steak « Tartare », ou le Carpaccio, ou les steaks « bleus », etc.) soit très risquée pour la santé. 

Des scientifiques canadiens et russes (50) ont décrit un phénomène alarmant en 1992.  Ils ont détecté la présence chez l’homme de l’anticorps à la protéine du VIB.  En outre, des chercheurs russes ont identifié la présence de protéines virales proches du virus de la leucémie bovine chez 5 femmes sur 89 atteintes d’un cancer du sein (51).  Nous n’avons pas d’idées très claires sur l’implication d’une telle découverte, mais il est certain à présent que le virus présent chez les bovins peut se transmettre aux autres mammifères.

Parmi les 59 hormones connues, l’une d’elles est une hormone de croissance très puissante appelée « Insulin-like Growth Factor One » (IGF-1).  Le hasard de la nature a fait que c’est la même hormone chez les vaches et chez les humains.  On peut considérer cette hormone comme du « supercarburant » pour n’importe quelle tumeur.  De nombreuses études médicales montrent clairement que IGF-1 est un facteur clé dans la croissance et la prolifération des cancers du sein, de la prostate et du colon.  Nous la soupçonnons également de favoriser le développement rapide de TOUS les cancers.

IGF-1 est un élément naturel du lait.  Le bébé, bovin ou humain, est censé grandir rapidement.  Mais pourquoi diable les obèses européens, australiens et américains pensent-ils qu’ils ont besoin de grandir encore plus ?  En fait, ils n’y pensent pas, simplement parce qu’ils ne sont même pas conscients du problème … tout comme d’ailleurs la plupart de nos médecins !

AUTRES CANCERS – EST-CE QUE CELA PEUT ÊTRE PIRE? 

Malheureusement, oui.  Les médecins du Roswell Park Memorial Institute à Buffalo (NY, USA) ont clairement associé le cancer des ovaires, une tumeur particulièrement virulente, à la consommation de lait et de produits laitiers.  La prise de plus d’un verre de lait ou plus par jour (ou son équivalent en produits laitiers) expose les femmes à un risque plus de trois fois supérieur à celles qui n’en boivent pas.  Ils suggèrent, pour les femmes qui veulent continuer de boire du lait, de choisir le lait ou les produits laitiers à 0% de matières grasses.  Cette suggestion a été faite par de nombreux chercheurs.

Une autre étude importante vient corroborer ces résultats.  Des médecins de la prestigieuse Harvard Medical School ont analysé des données issues de 27 pays dans les années ’70.  Ils ont aussi trouvé une forte corrélation positive entre l’occurrence du cancer des ovaires et la consommation de lait et de produits laitiers.  Ces chercheurs pensent, en outre, que le facteur responsable de la pathologie est le lactose, que la grande majorité des adultes ne digèrent plus car leur corps ne produit plus de lactase, l’enzyme nécessaire à l’assimilation du lactose (52).  Ces études émanent d’institutions de recherche vénérables, et n’ont pas été trouvées dans les magazines du cœur ou la presse à scandale.

Une autre étude (53) associe même la consommation de lait au cancer du poumon.  Encore à Roswell Park Memorial Institute, les habitudes de boisson de 569 malades du cancer du poumon ont été comparées à celles de 569 personnes en bonne santé.  Celles qui prennent du lait entier trois fois par jour ou plus courent un risque de cancer du poumon deux fois plus élevé que celles qui n’en boivent jamais.

Pendant longtemps les médecins se sont étonnés des hommes japonais qui fument beaucoup plus que les américains ou que les européens, mais qui ont moins de cancers du poumon.  Les experts de ce domaine pensent que le facteur déterminant est la différence dans l’absorption de graisses animales. 

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16 juillet 2008

On n'est pas des veaux suite...

Veau_20mignon

QU’EST-CE QUE LE LAIT ?

Le lait est une sécrétion maternelle qui fournit les nutriments aux nouveaux-nés pendant les quelques premiers mois de leur vie.  Ni plus, ni moins.  Invariablement, la mère de tout mammifère lui fournira du lait pour une courte période juste après sa naissance. Lorsque le temps du sevrage est arrivé, le jeune petit est initié aux aliments solides propres à son espèce.  Prenons l’exemple familier des chiots.  La mère chienne allaite le chiot pendant quelques semaines, puis elle repousse le petit s’il continue de vouloir téter et lui apprend à manger de la nourriture solide.  L’allaitement dans la nature est réservé aux bébés mammifères les plus jeunes.  Et bien entendu, il est absolument impossible pour les animaux vivant dans un environnement naturel de continuer de boire du lait après être sevré par leur mère.

EST-CE QUE TOUS LES LAITS SONT IDENTIQUES ?

Ensuite vient la question :  d’où vient notre lait ?  Nous avons choisi la vache probablement à cause de sa nature docile, de sa taille et de son abondante production de lait.  D’une certaine manière, ce choix semble « normal » et en accord avec notre culture et nos traditions.  Mais est-il naturel ?  Est-il sage de boire le lait d’une autre espèce de mammifère ?

Envisageons un moment, si c’était possible, de boire le lait d’un mammifère autre que la vache, disons le rat.  Ou peut-être le lait de chien serait-il plus acceptable ?  ou celui d’une jument ou d’un chat ?  Bien sûr, je ne dis pas cela sérieusement, mais seulement pour montrer que le lait d’une mère humaine est fait pour le bébé humain, le lait de la chienne pour le chiot, le lait de la vache pour le veau, celui de la chatte pour les chatons, et ainsi de suite.  C’est exactement ainsi que la nature est faite.  Il suffit d’utiliser un peu de bon sens.

Le lait n’est pas seulement du lait.  Le lait de chaque espèce de mammifère est unique et spécifiquement conçu pour les besoins de cet animal en particulier.  Par exemple :  le lait de vache est beaucoup plus riche en protéines que le lait humain.  Il en contient trois à quatre fois plus.  Il contient aussi cinq à sept fois plus de sels minéraux.  Toutefois il est étonnamment pauvre en acide gras essentiels comparé au lait humain.  Le lait de la mère humaine contient six à dix fois plus d’acides gras essentiels, surtout des acides linoléniques (à propos, le lait de vache écrémé ne contient plus aucun acide linolénique …).  Il est tout simplement impropre à la consommation humaine.

La nourriture n’est pas seulement de la nourriture et le lait pas seulement du lait.  Pour avoir une croissance saine il est non seulement nécessaire de se nourrir suffisamment mais aussi de se nourrir d’aliments de composition adéquate.  Les biochimistes et les physiologistes, mais rarement les médecins, se rendent comptent progressivement que les aliments contiennent les éléments essentiels qui permettent à une espèce particulière de développer ses caractéristiques uniques.

Il est clair que les spécialisations distinctives de l’espèce humaine sont un développement neurologique et un système de contrôle neuromusculaire très avancés.  Nous n’avons pas autant besoin que le veau d’une grande masse osseuse ni de puissants faisceaux musculaires.  Les différences sont énormes entre les efforts demandés à la main de l’homme et ceux du sabot d’une vache.  Les nouveaux-nés humains ont un besoin critique de matières nourrissantes pour leur cerveau, leur moelle épinière et leurs nerfs.

Est-ce que le lait de la mère humaine favorise le développement de l’intelligence ?  En toute apparence, oui.  Une étude remarquable a été publiée dans le « Lancet » en 1992 (3) .  Un groupe de scientifiques anglais ont séparé au hasard des enfants prématurés en deux groupes.  Un groupe fut nourri avec une formule préparée à base de lait de vache, et l’autre fut alimenté avec du lait humain.  Les deux fluides furent administrés par un tube relié à l’estomac.  Ces enfants furent ensuite suivis pendant 10 ans.  Les enfants nourris au lait humain avaient régulièrement des scores de QI de 10 points plus élevés que ceux de l’autre groupe.  Etonnant ?  Pas tellement :  il vaut mieux donner a cerveau les matériaux dont il a besoin pour se développer.

Dans l’ « American Journal of Clinical Nutrition » (1982) Ralph Holman décrit un bébé qui présente les symptômes d’une maladie neurologique grave alors qu’il était nourri par voie intraveineuse.  Les fluides contenaient un seul des acides gras essentiels (AGE), l’acide linolénique.  Lorsque l’autre AGE fut ajouté aux fluides, la pathologie disparut en quelques jours.  Cinq ans plus tard, dans la même revue, les docteurs Bjerve, Mostad et Thoresen en Norvège trouvèrent exactement la même chose chez des patients adultes nourris par tube gastrique.  Il est connu à présent que le lait de vache est particulièrement pauvre en AGE comparé au lait humain.

OBESITE

Un groupe de chercheurs a étudié les habitudes d’achats et les comportements alimentaires des enfants en relation avec la publicité à laquelle ils sont exposés en regardant la télévision (4).  Les comportements alimentaires et la consommation de nourriture des enfants sont directement responsables de l’apparition de l’obésité, du diabète, de cancers, de l’hypertension et des maladies cardiaques chez les adultes.  Les chercheurs ont mis en évidence que ce sont les publicités télévisées qui déterminent les choix alimentaires des enfants.  Les enfants de l’étude regardaient la télévision en moyenne 121 minutes par jour.  Pendant cette période, ils étaient exposés à 35 minutes de publicité.  Pendant la durée de l’étude, 334 des 775 pubs télé avaient trait à la nourriture, soit 45 %.  Plus de 90% de ces pubs concernaient les sucreries (bonbons, chocolats, etc.), les chips, les céréales du petit déjeuner, le lait et les produits laitiers.  Plus de 40 % des enfants demandaient à leurs parents d’acheter les produits vus à la télévision et près de 10 %  tenaient absolument à ce que leurs parents achètent le produit spécifique vu à la télé.  La grande majorité des produits vus dans les pubs étaient à base de lait, de sucres et de graisses. 

Dans une autre étude (5) réalisée en 2003 - 2004, l’analyse des comportements alimentaires de 12 829 enfants américains a montré que ceux qui consommaient plus de trois verres de lait par jour encouraient un risque d’obésité 35 % supérieur à ceux qui en buvaient peu ou pas du tout.

Une des meilleures trouvailles de l’industrie laitière fut, à la fin des années ’90, que les laitages favorisent la perte de poids, ce qui est à la fois absurde et scandaleux.  Le lait de tous les mammifères est uniquement conçu pour que le bébé grossisse rapidement, pas pour qu’il maigrisse.  Instinctivement, tous les gens qui utilisent leur cerveau (ce qui ne semble pas s’appliquer aux politiciens ni aux hauts fonctionnaires) savent que le lait est fait pour grandir, pas pour maigrir.  Et pourtant … les gros menteurs de l’industrie laitière continuent de nous asséner leurs absurdités sous couvert de prétendus scientifiques.  Néanmoins, afin de vérifier ces dires surprenants, les chercheurs du Service d’Epidémiologie et de Santé publique de l’Ecole de Médecine Albert Einstein, et ceux du Département de Nutrition et de Santé publique de l’Université de Harvard ont entrepris une importante étude sur une dizaine d’années, sans trouver de résultats en accord avec les affirmations de l’industrie laitière (6).  Au contraire, ils concluent que « les résultats obtenus contredisent l’hypothèse qu’une augmentation de la consommation de laitages favorise une perte de poids à long terme chez l’homme ».  En d’autres mots : le lait fait grossir.  On s’en serait douté …

MAIS AU MOINS, LE LAIT DE VACHE EST PUR …   NON ?

Vraiment ?  Il y a soixante ans une vache produisait en moyenne de 900 à 1000 litres de lait par an.  Aujourd’hui les records avoisinent les 25 000 litres !  Comment est-ce possible ? Par les sélections à outrance, le gavage forcé des animaux, l’administration quotidienne de drogues, d’antibiotiques et d’hormones :  voilà la réalité.

Une des dernières inventions à assaillir ces pauvres vaches est l’hormone de croissance bovine, ou HCB.  Ce matériau issu de l’ingénierie génétique est censé stimuler la production de lait sans affecter la qualité du lait ou de la viande, du moins selon MONSANTO, le fabricant du produit.  Trois autres compagnies produisent aussi la même substance : UPJOHN, ELI LILLY et  AMERICAN CYANAMID COMPANY.  Aucune étude n’a été faite des effets à long terme de cette hormone sur les humains qui boivent ce genre de lait.  Plusieurs pays ont déjà interdit l’usage de l’HCB pour des raisons de sécurité sanitaire.  Un des problèmes bien connus de l’administration de molécules actives dans la nourriture de la vache laitière est qu’on retrouve la même molécule dans son lait.

Qui a envie d’expérimenter sur lui ou elle même les effets d’une hormone de croissance bovine synthétique ? 

On a aussi remarqué que l’administration de cette drogue augmente la fréquence des mastites de façon significative : de 50 à 70 % en plus.  Alors il faut traiter les vaches aux antibiotiques qu’on retrouve ensuite dans le lait.  Les consommateurs sont apparemment inquiets :  une enquête a montré que 43 % des gens interrogés pensent que le lait traité avec une hormone de croissance représente un danger pour la santé.  Un des vice-présidents de MOSANTO a affirmé l’opposition du groupe envers l’information sur les étiquettes sous prétexte d’une « distinction artificielle ».  Les USA et l’Europe sont déjà inondés de lait : nous en produisons beaucoup plus que nous n’en consommons.  Inutile, donc, de faire payer aux contribuables les frais de stockage :  en effet la loi oblige le ministère de l’agriculture à acheter les surplus de lait en poudre écrémé, de beurre et de fromage, et à un prix fixé d’avance par des lois et des décrets !  En 1991, ce ministère américain a dépensé 757 millions de dollars pour racheter les surplus de beurre, et en moyenne un milliard de dollars par an pour maintenir le niveau de prix pendant les années ’80 (7).

Tous les mammifères en période de lactation secrètent des toxines dans leur lait, y compris les antibiotiques, les pesticides, hormones et autres produits chimiques présents dans leur environnement.  Le lait de vache contient aussi du sang !  Les inspecteurs vétérinaires doivent seulement s’assurer qu’il est maintenu en dessous d’un certain niveau.  Vous serez horrifié d’apprendre que le ministère autorise la présence de un million et demi de globules blancs par millilitre de lait (seulement un millième de litre).  Si vous ne le savez pas déjà, un autre nom pour « des globules blancs » qu’on trouve là où ils ne devraient pas se trouver est « du pus ».  Pour être précis, loin d’être pur, le lait est plutôt un cocktail  de fluides chimiques, biologiques et bactériens.  Alors vous pensez toujours que le ministère de l’agriculture vous protège ?  Le bureau fédéral de contrôle américain (GAO) précise que la FDA (8)  et les états nationaux américains ne protègent pas les consommateurs américains des résidus de drogues dans le lait.  Seulement A des 82 « médicaments » donnés aux vaches laitières ont été testés par les autorités fédérales.

Des prélèvements ont été effectués en 1997-1998 dans les stocks de lait frais de 131 troupeaux de vaches dans le Dakota et dans le Minnesota.  Les résultats des analyses démontrèrent la présence de bactéries coliformes dans 62,3 % des échantillons, et la présence de bactéries non coliformes dans 76,3 % des échantillons de lait (9).  Incidemment, la présence de bactéries coliformes (notamment E.coli) dans l’eau, par exemple, peut déclencher une épidémie de choléra.  Etant donné l’ampleur des dégâts, et le coût exorbitant d’arriver à maintenir les bactéries au nombre maximum de 75 par 100 ml, les autorités sanitaires ont opté pour l’administration préventive d’antibiotiques.  Or l’administration de doses préventives d’antibiotiques au bétail crée un environnement sélectif qui favorise l’émergence et la dissémination de bactéries résistantes.  Les résultats d’une étude récente montrent clairement que la présence de bactéries résistantes aux antibiotiques dans la viande et dans le lait pose un sérieux problème (10).

Comme vous vous en doutez, le porte parole de l’industrie laitière, M. Jérôme Kozak, prétend qu’il n’y a aucun danger :  « Je pense toujours que le lait est un des aliments les plus sains à notre disposition ».  D’autres observateurs, peut-être moins partiaux, ont constaté que 38% des échantillons de lait dans les 10 plus grandes villes des USA étaient contaminés par des sulfamides et autres antibiotiques (11).  Une étude similaire à Washington DC a trouvé un taux de contamination de 20% (12).  Et lorsque la FDA a utilisé les mêmes critères stricts pour une vérification de ces résultats, elle a trouvé que 51% des échantillons analysés contenaient des résidus de drogues, médicaments et produits chimiques.  Alors que d’habitude, les tests réalisés par la FDA sont beaucoup moins stricts et mettent rarement en évidence ce genre de problème.  Alors, que se passe-t-il ?

La FDA utilise une méthode (dite « disk-assay ») qui non seulement ne peut détecter que 2 de la trentaine de drogues contenues dans le lait, mais aussi uniquement à des concentration relativement élevées.  Une méthode plus puissante, dite « Charm II test », peut détecter une drogue jusqu’à cinq molécules par milliard.

Il convient de mentionner un fait connu mais déplaisant :  les vaches attrapent constamment des infections aux pis qui nécessitent l’utilisation quotidienne de crèmes et d’antibiotiques.  L’INRA a mentionné à plusieurs reprises qu’une injection de pénicilline faite à une vache entraîne l’apparition de pénicilline dans son lait pendant les 4 à 7 traites suivantes.  Une autre étude réalisée par l’université du Nevada à Réno démontre la présence de cellules infectées dans le lait des vaches aux pis malades.  Après des analyses poussées des cellules utilisant des techniques avancées, les conclusions sont sans appel :  lorsqu’une vache souffre de mastite, on trouve du pus dans son lait !...  Désolé de vous dégoûter si vous allez passer à table mais c’est exactement ce que signifie ce jargon obscur de l’étude :  « des macrophages contenant de nombreuses vacuoles et particules phagocytoses », etc.

...bientot la fin...

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14 juillet 2008

Pas mal...

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Séoul. Mais où se trouve le président sud-coréen, Lee Myung-bak, sur cette photo de la cérémonie de remise des diplômes de l’académie militaire nationale ? Réponse : au centre, en costume plus classique.

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10 juillet 2008

On est pas des veaux !!!!!!

Un essai d’information sur l’impact des produits laitiers sur la santé, par Claude SIMON, PhD – Dipl.Nutr.

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Preuves scientifiques que les produits laitiers ne sont pas si bons qu’on veut nous le faire croire … 

PROLOGUE 

Aucun animal, à part l’espèce humaine, ne boit le lait d’une autre espèce.  Pourquoi ?

Aucun animal, à part l’espèce humaine, ne continue à boire du lait après le sevrage du bébé.  Pourquoi ?

Parmi les femmes de plus de 50 ans, une sur 7 en Europe et aux USA souffre d’un cancer du sein (chiffre OMS 2002), et seulement une sur 10 000  en Chine.  Pourquoi ?

Plus de la moitié des êtres humains (enfants, adolescents, adultes et personnes âgées) sont intolérants et allergiques aux laitages, mais nous assimilons souvent les symptômes de l’allergie à des rhumes, des sinusites, des simples maux de tête, etc.

Quelques éléments de réflexion préliminaire

En Chine, seuls certains habitants des grandes villes modernes consomment depuis peu des produits laitiers.  Personne jusqu’à récemment n’a jamais consommé de lait d’autres animaux.

Les pays industrialisés, après l’effort économique et les restrictions de la 2e guerre mondiale, ont trouvé dans les produits laitiers une source facile d’accès et apparemment riche en nutriments essentiels (protéines, lipides, calcium, fer) dont la pénurie avait causé de nombreuses carences chez les enfants qui avaient grandi dans cette période.

Il y a 60 ans, la pollution était bien moindre qu’aujourd’hui.  L’agriculture utilisait encore peu de pesticides et d’engrais chimiques.  On n’injectait pas encore d’hormones synthétiques aux vaches pour qu’elles donnent 60 litres de lait ou plus chaque jour, ou pour que les veaux deviennent adultes en moins de six mois au lieu d’un an et demi.

Aujourd’hui la pollution de l’air tombe sur l’herbe en permanence.  Les vaches, et tous les autres herbivores, mangent cette herbe et les polluants se retrouvent concentrés dans leur chair et leur lait : pesticides, herbicides (dont la dioxine), et toutes sortes de produits toxiques depuis les métaux lourds jusqu’aux composés fluorés et chlorés.

Le lait est destiné à favoriser le développement rapide du nourrisson.  Il contient, chez l’humain et chez la vache, une substance très particulière, un facteur de croissance, l’IGF-1.  Lorsqu’un être humain consomme des produits laitiers, non seulement il risque fort d’ingurgiter une grande quantité de produits toxiques, mais il sature aussi son corps de cet élément facteur de croissance.  Cette surcharge va stimuler excessivement les cellules du corps humain, surtout chez les adultes, à se multiplier et à grossir.  Ce qui explique en partie l’augmentation soudaine de la taille moyenne des habitants des USA et d’Europe après la 2e guerre mondiale.  Mais les cellules peuvent aussi réagir de façon aberrante aux stimulations de l’IGF-1.  Elles peuvent commencer à se multiplier sans contrôle dans les régions du corps sensibles aux influences hormonales (seins, prostate, ovaires, etc.), et favoriser le développement de tumeurs.

Les adultes, dans leur quasi-totalité, sont intolérants au lactose, un glucide complexe contenu dans le lait et digéré grâce à la présence d’un enzyme, la lactase, produit uniquement par les organismes nourrissons.  Cette intolérance provoque des dérèglements digestifs et des allergies qui peuvent avoir des conséquences pathologiques graves.

Tous les produits laitiers contiennent du cholestérol.  Les publicités qui vantent les vertus anti-cholestérol de tel produit laitier sont MENSONGERES.  Il a été démontré par des études irréfutables que la consommation quotidienne de produits laitiers sur une longue période (dix ans ou plus) perturbe le métabolisme du calcium dans l’organisme humain et multiplie les risques de fracture osseuse par un facteur de 5 à 10 chez les femmes de plus de 50 ans.

Et pour finir cette petite introduction, le très institutionnel «  National Center for Injury Prevention and Control » cite les produits laitiers comme un des facteurs les plus importants dans les 12 premières causes de mortalité aux USA (la hiérarchie est semblable en Europe) :

1              724 859 décès dus aux maladies cardiovasculaires : les facteurs déterminants sont les graisses, le cholestérol des viandes et les produits laitiers 

2              541 532 décès dus aux tumeurs malignes (cancer) : les facteurs déterminants sont les toxines de l’alcool et du tabac, les sucres et les huiles raffinés et les produits laitiers

3              250 000 décès dus au système médical : les facteurs déterminants sont l’utilisation abusive ou mal adaptée de drogues et de médicaments à cause d’erreurs, d’ignorance ou d’incompétence

4              158 448 décès dus aux accidents cérébro vasculaires : les facteurs déterminants sont les viandes et les produits laitiers

5              112 584 décès dus aux bronchites, emphysèmes et asthme : les facteurs déterminants sont la pollution, la consommation excessive de produits raffinés t industriels, et les produits laitiers

6              97 835 décès dus aux accidents : les facteurs déterminants sont la fatigue, l’alcool, les évanouissements et les syncopes

7              91 871 décès dus aux grippes et pneumonies : les facteurs déterminants sont la faiblesse du système immunitaire et les sécrétions des muqueuses, favorisées par les produits laitiers

8              64 751 décès dus au diabète : les facteurs déterminants sont les sucreries, les pâtisseries et les produits laitiers

9              au moins 40 000 décès dus aux meurtres en plein air (hommes, femmes et enfants)

10          30 575 décès dus aux suicides : les facteurs déterminants sont les troubles psychologiques et les troubles du comportement

11          26 182 décès dus aux néphrites (maladie de Bright : inflammation des reins)

12          25 192 décès dus aux maladies de foie : les facteurs déterminants sont la consommation d’alcool, d’autres toxines et de produits gras

QUE DE PREJUGES !

« Le lait » … rien que le son de ce mot nous réconforte !

« Tu veux un bon bol de lait chaud ? »  La dernière personne qui vous a posé cette question prenait bien soin de vous, et vous avez apprécié sa sollicitude.

Tous les sujets concernant la nourriture, et surtout le lait, sont entourés de connotations émotionnelles et culturelles intenses.  Le lait a été notre première nourriture.  Ceux qui ont eu de la chance ont bu le lait maternel.  Un lien d’amour, donné et reçu.  C’était la seule façon de survivre.  Si ce n’était pas le lait de maman, c’était du lait de vache ou de soja « formule bébé », mais rarement du lait de chèvre, de chamelle ou de brebis.

Et maintenant nous sommes un pays de buveurs de lait.  Nous tous, ou presque.  Les bébés, les enfants, les adolescents, les adultes et les vieillards.  Nous buvons chacun des dizaines, voire des centaines, de litres de lait chaque année, auxquels il faut ajouter des dizaines de kilos de produits laitiers comme les yaourts, le beurre sous toutes ses formes et les fromages.

Sûrement ça ne peut pas nous faire de mal.  Nous voyons à la télé des images de gens beaux et en pleine santé avec des messages qui nous assurent que « le lait est bon pour notre corps ».  Nos nutritionnistes insistent : « Vous devez consommer des produits laitiers à chaque repas, ou vous allez manquer de calcium ».  Les repas des cantines d’école contiennent toujours au moins un produit laitiers, comme presque tous les hôpitaux.  Et comme si cela ne suffisait pas, les nutritionnistes nous ont dit pendant des années que les produits laitiers constituent « un groupe d’aliments essentiel ».  Les représentants de l’industrie laitière proclamèrent dans leurs affiches colorées que le lait est nécessaire à notre santé et qu’ils permettaient à toutes nos écoles de bénéficier de ses nutriments essentiels.  Le lait de vache est alors devenu « normal ».

Beaucoup d’américains et d’européens sont très surpris d’apprendre que la majorité des êtres humains de notre planète Terre n’ont jamais bu ou utilisé le lait de vache.  En outre, la plupart d’entre eux ne peuvent pas le boire car il les rend malades.  Certains nutritionnistes déconseillent la consommation de lait par les adultes.  Voici ce qu’on peut lire dans le numéro de mars - avril 1991 du « UTNE Reader » (Revue scientifique américaine de Nutrition) :

« Si vous voulez vraiment appliquer le principe de précaution, alors vous rejoindrez le nombre croissant d’américains qui éliminent totalement les produits laitiers de leurs aliments.  Cela peut paraître extrême à ceux d’entre nous qui avons fait du lait une des bases de notre nourriture quotidienne, mais c’est tout à fait possible et sans risque.  En effet les humains sont les seuls mammifères, et parmi eux seulement une minorité (essentiellement les blancs de souche caucasienne), qui continuent de boire du lait après le sevrage des bébés ».

Qui a raison ?  Pourquoi cette confusion ?  Où peut-on trouver des réponses impartiales ?  Peut-on faire confiance aux représentants de l’industrie laitière ?  Peut-on jamais faire confiance à un représentant industriel ?  Est-ce que les nutritionnistes se tiennent au courant des études récentes, ou répètent-ils simplement ce que leurs professeurs ont appris il y a des dizaines d’années ?  Pourquoi tant d’appels à la prudence ?

On peut néanmoins faire confiance à certaines sources d’information.  La première, et probablement la meilleure, vient de l’étude de la nature.  La seconde, c’est l’histoire de notre propre espèce.  Et enfin nous devons regarder la littérature scientifique publiée sur le sujet du lait.

Comment résumer ces articles ?   Disons que le terme « effrayant » serait un qualificatif assez représentatif.  Premièrement, aucun des auteurs ne considère le lait de vache comme un aliment sain pour les humains, sans risques ni effets secondaires, comme veut nous le faire croire l’industrie laitière.  Les pathologies les plus fréquentes décrites comme la conséquence directe de la consommation de produits laitiers sont : les colites, les irritations intestinales, les saignements intestinaux, l’anémie, de nombreuses réactions allergiques chez les bébés et les enfants, ainsi que de graves infections comme la salmonellose.  Plus alarmant encore, c’est le risque d’infection virale par le virus de la leucémie bovine, ou par un virus très semblable au VIH, ou encore le risque de diabète chez l’enfant (type 1).  Plusieurs études portent aussi sur la contamination du lait par le sang et le pus des pis malades, ainsi que par un grand nombre de produits chimiques et d’insecticides.  Les problèmes rencontrés fréquemment par les enfants vont de l’allergie, l’infection des oreilles et des amygdales, l’incontinence, l’asthme, jusqu’aux selles sanguinolentes, aux colites et au diabète.  Chez les adultes, les pathologies les plus fréquentes semblent être d’ordre cardiovasculaire, l’arthrite, ainsi que les allergies et les sinusites, et aussi des maladies plus graves telles que les leucémies, les lymphomes et les cancers, notamment du sein et de la prostate.  En 2006, plus de 234 000 américains contracteront (officiellement) un cancer de la prostate.  Ce sont les chiffres officiels du ministère de la santé.

Je pense que l’on peut aussi trouver des réponses en regardant ce qui se passe dans la nature, dans le comportement des mammifères sauvages, et dans celui des sociétés qui vivent de chasse et de cueillette.  Nos ancêtres du paléolithique nous offrent également quelques indices intéressants.  Nous sommes bien sûr limités par une nécessaire spéculation à partir de preuves indirectes, mais l’étude de leurs ossements a donné des résultats remarquables.  Il ne fait aucun doute que leurs squelettes présentent une résistance extraordinaire, une musculature puissante (à cause de la taille des attaches musculaires), et l’absence totale d’ostéoporose avancée.  Et si vous croyez que l’étude de ces restes humains est sans intérêt, pensez seulement que nos gènes programment notre corps exactement de la même manière que ceux de nos ancêtres il y a 50 ou 100 000 ans.

2700 articles recensés dans les archives médicales concernant le lait.  Le lait était pour 1500 d’entre eux le sujet central de l’étude.  On ne peut pas dire qu’on manque d’information sur le sujet.  En éliminant les articles qui ne traitaient que des animaux,.

A suivre....

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28 juin 2008

Vive l'indépendance !!!

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Une île minuscule de l'archipel des Shetlands, au nord-ouest de l'Ecosse, a déclaré son indépendance, arguant qu'elle n'aurait jamais dû légalement être intégrée au Royaume-Uni, indique le journal local Shetland News jeudi.

Stuart Hill, l'unique résident de l'île Forvik, affirme que son territoire, situé à l'ouest de l'archipel, ne reconnaît ni l'autorité du gouvernement britannique ni celle de l'Union européenne et qu'il doit devenir une dépendance de la Couronne britannique, à l'image des îles anglo-normandes.

Le rocher d'un hectare veut faire sécession du Royaume-Uni, s'autogouverner et arrêter de payer des impôts.

L'indépendantiste de 65 ans, surnommé "Capitaine calamité" après l'échec d'un tour des îles britanniques en bateau il y a sept ans, veut aussi frapper sa propre monnaie, la "gulde", ses timbres et avoir un drapeau.

Il voudrait aussi inspirer les quelque 22.000 habitants des autres îles de l'archipel, et souligne que les îliens pourraient ainsi réclamer leur part des revenus des taxes sur les hydrocarbures extraits dans les eaux environnantes.

"La relation entre les Shetlands et le Royaume-Uni est fondée sur le principe que les îles font partie de l'Ecosse" explique-t-il, selon la version électronique du journal local qui l'a interrogé dans sa résidence, une tente pour deux personnes.

Mais "ce principe est fondé sur une tromperie au plus haut niveau qui a été obtenue par un subterfuge", dénonce-t-il.

"En déclarant Forvik une dépendance de la couronne, je rétablis simplement la relation légale correcte entre cette partie des Shetlands et la Couronne", insiste Stuart Hill.

Le rebelle qui a publié une déclaration d'indépendance, avance que les Shetlands se trouvent dans une situation de vide juridique depuis que les îles ont été données au roi Jacques III d'Ecosse par le roi Christian Ier de Danemark en 1469.

L'archipel des Shetlands situé à 210 kilomètres au nord-ouest de la côte écossaise, est formé de plus de 100 îles.

Ses habitants préservent jalousement leur héritage culturel viking et entretiennent des liens étroits avec la Norvège.

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27 juin 2008

Piste au lait

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A la maison, nous venons de terminer trois ans de galère , trois ans que notre petite Lucile avait le nez qui coulait et une toux asthmatiforme qui l'empéchait entre autres de dormir.

Nous avions tout tenté pour la soulager (Claping, sirop, cortisone etc.), rien n'y faisait. Habitant à Grenoble, la pollution était l'ennemi trouvé facilement et la source de toutes sortes d'allergies.

Ras le bol des médecins qui doutaient de la salubrité même de notre appartement, de l'état de propreté et on en passe...

Notre petite Lucile appréhendait de dormir car en position allongée, elle toussait plus encore. Elle avait depuis peu de l'eczéma sur le corps. Bref, impuissance flagrante de parents débordés par cette situation.

Que répondre à notre fille de trois ans ?

Puis, nous avons enfin rencontré la bonne personne qui nous a dit que Lucile était intoxiquée au lait !!!Comment est ce possible dans une société qui édicte le lait et les produits laitiers comme principe d'alimentation de base pour nous tous, nous, générations entières, élevées sous les pis des vaches !!!!!

Aujourd'hui, après traitement (depuis 3 semaines, plus une goutte de lait de vache), notre petite Lucile ne tousse plus du tout, n'a plus le nez qui coule, bref, elle est en pleine santé et revit !!!

Une autre galère commence. Nourrir une enfant de trois ans sans une "goutte" de lait, lactose et dérivés.

Regardez bien les étiquettes de vos aliments, on en trouve partout, même dans le jambon sous vide, les gateaux etc.

Des parents soulagés.

Verrelait

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21 juin 2008

Météo chérie !!!

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L’hiver austral est la saison préférée des météorologues australiens ; ils ne dorment pratiquement plus et campent sur les collines pour capter des images aussi belles que celle-ci, lors du déchaînement d’orages électriques spectaculaires. Celui-ci, qui s’est formé en mer le 28 mai dernier au large de Sydney, a réussi l’exploit de répandre 7 centimètres de neige, une heure après cette photo, sur une petite localité de la côte est qui n’avait encore jamais connu ça. Mais il n’a pas égalé le record établi par la tempête du 14 avril 1999, dont les grêlons de 9 centimètres de diamètre avaient provoqué pour 1,5 milliard de dollars de dégâts, en une heure seulement.

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16 juin 2008

Il est fou !!!!!

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George Bush entame ses huit derniers mois de présidence, et il ne s’était plus rendu à l’école des officiers de l’Armée de l’air depuis 2004, juste après l’envoi des premières troupes en Irak. Même s’il n’était pas en grande forme, il tenait par conséquent à donner l’impression du contraire. D’où cette accolade burlesque – un chest bump, typiquement US – imposé à un cadet. D’où aussi toute une série de pantomimes grotesques (envoi de baisers, partage de cigares, jeux avec des téléphones portables) que les plus indulgents des journalistes américains ont qualifiée de «bizarre», en français dans le texte. Ce qui n’est pas vraiment gentil ; surtout pour un président en exercice.

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12 juin 2008

Génial !!!

Depuis samedi et jusqu'au 30 aout 2008, les plages du Touquet (Pas-de-Calais) seront le décor d'une exposition de plus de deux cents sculptures de sables réalisées par des professionnels venus du monde entier sur le thème du continent africain.

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