30 septembre 2008
Vanessa Hudgens - Come back to me
J'ai découvert son album hier soir.
Frais, pour bouger son corps le matin,le soir....
Cela me rappelle un peu la variété des années 90. Pas vous !!!
29 septembre 2008
Un nouveau One Woman show
Ségo s'est trouvé enfin une vraie réconversion après la politique...la scène.
Pour le jeu de scène, va falloir quand même travailler un peu le déplacement entre les côtés Jardin et Cour.
28 septembre 2008
Grenoble gagne à Paris
Plus qu'un promu ce Grenoble là, quel réalisme devant le grand Paris (là, je plaisante pour Paris !!!)
Avec un peu de chance , Grenoble se maintiendra en fin de saison.
Reste à Bordeaux de gagner ce soir et c'est un bon Week end !!!
24 septembre 2008
La petite couronne
J'ai trouvé cela excellent...et vous ???
20 septembre 2008
Grenoble - Bordeaux: 6ème journée de Ligue 1
J'étais dans les tribunes ce soir.
Cela tient du miracle mais Bordeaux m'a vraiment impressionné à 9 contre 11.
Pas de stress, ils font circuler la balle et une occasion et boum...
Du grand art.
Espérons que ce sera le déclic tant attendu pour cette saison !!!
17 septembre 2008
La nalyse après Chelsea Bordeaux
On la voulait, on l’attendait de pied ferme, on l’a eue. La ligue des Champions est de retour, et les Girondins de Bordeaux en sont. Au programme de cette première journée, Chelsea, finaliste malheureux de la dernière édition à l'effectif monstrueux, et logique favori sur sa pelouse. Mais tant qu’il y aura des Goliath il y aura des David, même si Jemmali est parti à Grenoble, qu’on affronte ce weekend. C’est un signe, c’est sûr.
Le travail de notre équipe de choc aura payé. C’est sans surprise que Chelsea se profile en 4-2-3-1 pour ce match. Cech évidemment dans les buts, la défense est classique, avec Bosingwa et Ashley Cole sur les cotés, Terry et Carvalho dans l’axe. Devant la défense, en l’absence d’Essien, c’est le Nigérian Mikel qui évoluera avec Deco. Coté milieux offensifs, Lampard dans l’axe, Malouda et Joe Cole sur les ailes. Anelka se chargera tout seul d’allumer les cartouches devant.
Compo plus inédite pour Bordeaux, qui jouera avec un système à priori similaire à celui de Scolari. Ramé dans les bambous, on aura Jurietti sur le coté droit de la défense, Placente à gauche. En l’absence d’Henrique, Planus complètera la charnière avec Diawara. On aura Diarra et Fernando en milieux récupérateurs, Gouffran à droite, Wendel à gauche, et Gourcuff à la baguette derrière Marouane Chamakh.
La Ligue des Champions, c’est la classe, c’est une musique un peu mythique, avec une présentation des équipes « à la bien ».
Pour tout le reste, on aura vu la différence avec le très haut niveau. Comme on est sympa, on va vous éviter une nouvelle fois l’énumération des défauts persistants chez cette équipe depuis la première journée de L1 contre Caen, sauf que là c’est Chelsea, et les défauts ressortent comme sous une loupe. Chacun se fera son opinion.
Au final une douche 4-0, fermez le ban, en espérant que Grenoble soit un adversaire plus à notre portée actuelle. En fait Jemmali nous aura porté la poisse, et puis faut bien trouver un coupable, c’est trop dans la tendance de tirer sur Blanc.
source: Chez les girondins
13 septembre 2008
Benoît XVI aux fidèles : "Ne vous lassez pas de faire le bien !"
9h30 : Benoît XVI arrive aux Invalides
Après une brève visite à l'Institut de France, le pape est arrivé samedi 13 septembre à bord de sa papamobile sur l'esplanade des Invalides, où il a célébré une messe de deux heures devant 260.000 fidèles (pour voir le diaporama, cliquez sur ce lien) , selon le diocèse Paris et la préfecture de police.
Au début de la messe, le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, a évoqué la présence d'un "groupe important de jeunes" qui, tout au long de la nuit, ont rejoint l'Esplanade des Invalides, traçant "dans la ville endormie un chemin de lumière, signe de l'espérance que représentent leur foi chrétienne et leur engagement dans la cité".
Benoît XVI a concélébré la messe avec 1.500 prêtres et quelque 90 cardinaux et évêques. Reprenant les paroles de l’apôtre saint Paul, le pape a affirmé dans son homélie que "L'amour de l'argent est la racine de tous les maux" (pour lire le texte de l'homélie, cliquez sur ce lien), "L'argent, la soif de l'avoir, du pouvoir et même du savoir n'ont-ils pas détourné l'homme de sa Fin véritable ?", s'est demandé le pape devant un parterre d’hommes et de femmes politiques dont François Fillon et son épouse, les présidents de l'Assemblée nationale Bernard Accoyer et du Sénat Christain Poncelet, Bernadette Chirac, la ministre de l'intérieur Michèle Alliot-Marie et la garde des Sceaux Rachida Dati.
Devant une esplanade comble, Benoît XVI a également appelé les fidèles à "fuir les idoles" créées par "le monde contemporain". "L'idole est un leurre, car elle détourne son serviteur de la réalité pour le cantonner dans le royaume des apparences", a-t-il ajouté.
Le pape, près de l'autel réalisé par les jeunes de la Fondation d'Auteuil, a alors mis en garde contre la "tentation d'idolâtrer un passé qui n'existe plus, en oubliant ses carences, tentation d'idolâtrer un avenir qui n'existe pas encore, en croyant que, par ses seules forces, l'homme réalisera le bonheur éternel sur la terre !" "Fuyez le culte des idoles, ne vous lassez pas de faire le bien !", a-t-il lancé.
Devant une foule composée de beaucoup de familles et de jeunes, Benoît XVI a enfin lancé "un appel confiant en la foi et en la générosité des jeunes qui se posent la question de la vocation religieuse ou sacerdotale : n'ayez pas peur !" N"'ayez pas peur de donner votre vie au Christ !", a lancé le pape. "Rien ne remplacera jamais le ministère des prêtres au cœur de l'Église ! Rien ne remplacera jamais une messe pour le Salut du monde ! Chers jeunes ou moins jeunes qui m'écoutez, ne laissez pas l'appel du Christ sans réponse", a-t-il insisté.
Un chœur majestueux de près de 2.000 personnes rassemblant toutes les chorales d'Ile de France avait pris place près du grand podium de bois blanc où 12 oliviers, symboles de paix, avaient été installés. Comme il est désormais de coutume depuis mai dernier, Benoît XVI a distribué la communion à quelques dizaines de fidèles à genoux et à la bouche.
12h00 : Benoît XVI quitte l'esplanade des Invalides
Ce soir, c'est Festival...Bordeaux vs Marseille
Bordeaux-Marseille, a longtemps animé le championnat de France notamment dans les années 1980 et 1990. Quelques clichés des principales confrontations entre ces deux formations, avec une statistique en file rouge : Marseille ne s'est plus imposé au Parc Lescure depuis le 1er octobre 1977..
source: L'équipe
BORDEAUX-MARSEILLE (3-0). SAISON 1986/1987. Dans ce sommet des années 1980, Bordeaux évolue avec une classe d'écart. Emmenés par les frères Vujovic, Tigana et Fargeon, les Girondins surclassent le Marseille de Giresse et privé ce jour-là de Papin, son buteur vedette. Après un quart d'heure de jeu, les hommes de Jacquet mènent déjà 2-0 et leur emprise sur le match est impressionnante. La suite du choc sera à sens unique avec un Bordeaux souverain. Les Girondins décrochent un succès précieux à sept journées de la fin et ont fait un grand pas vers leur quatrième titre de champion de France. Sur la photo, Zlatko Vujovic prend le meilleur sur Karl Heinz Forster.
BORDEAUX-MARSEILLE (4-1). SAISON 1998/1999. C'est un K.-O. magistral ! En inscrivant quatre buts lors des trente premières minutes, Bordeaux, étourdissant de fluidité et de réalisme, assomme l'OM et reprend la tête du championnat à son rival phocéen à seize journées de la fin. Sur la photo, Laslandes, symbole d'une attaque girondine tout feu tout flamme, survole le match et offre deux buts à Wiltord. Gallas lui est impuissant. Les Bordelais seront sacrés champions de France avec un point d'avance sur les Olympiens.
BORDEAUX-MARSEILLE (3-3). SAISON 2004/2005. Un match complètement fou ! A l'issue de la dernière journée, les Bordelais sauvent leur place en Ligue 1 en obtenant un match nul riche en buts... Marseille lui rate l'UEFA et finit cinquième.
BORDEAUX-MARSEILLE (2-2). SAISON 2007/2008. La dernière confrontation au Parc Lescure s'est soldée par un match nul spectaculaire. Les Marseillais, qui avaient fait le break après une demi-heure de jeu, pensaient bien tenir leur première victoire en Aquitaine depuis le 1er octobre 1977 (2-1). Mais sous l'impulsion de Chamack et Jussie, les Bordelais ont su se révolter pour revenir à la marque et passer tout près de la victoire.
Ce soir, je pronostique 2-1 ( Cavenaghi, Gourcuff, Niang). Allez Bordeaux !!!
Première journée du Pape en France
Vendredi soir, le Pape s'est adressé aux jeunes. Il leur a notamment lancé une phrase, empruntée à Jean-Paul II : "N'ayez pas peur ! Ayez le courage de vivre l'évangile et l'audace de le proclamer. L'Eglise vous fait confiance, je tiens à vous le dire !" Il a dénoncé "la superficialité de la foi et de la morale dissolue". La soirée devait se poursuivre par une veillée et une procession vers les Invalides, lieu de la messe de samedi matin.
12 septembre 2008
Benoît XVI aux Bernardins : « Chercher Dieu et se laisser trouver par lui »
Accueilli par le cardinal André Vingt-Trois et Gabriel de Broglie, chancelier de l’Institut, le pape les a guidés dans un pèlerinage aux sources de la culture européenne. Devant eux, il a fait resurgir l’aventure monastique et les liens de la quête de Dieu avec la vie de la culture et des arts.
Sous ces voûtes gothiques, Benoît XVI s’est visiblement laissé inspirer par l’esprit du lieu, édifié par les fils de saint Bernard en 1247, choisissant pour fil conducteur l’exemple de ces moines qui s’appliquèrent à « trouver ce qui a de la valeur et demeure toujours, trouver la Vie elle-même », sachant pour cela « passer des choses secondaires (…) aux réalités essentielles, à ce qui seul est vraiment important et sûr ».
"Se mettre à la recherche de Dieu. C’est là, l’attitude vraiment philosophique"
Liant foi et culture, Benoît XVI a invité à dépasser toute approche fondamentaliste et solitaire de la Bible. Un appel particulièrement apprécié par le public, et qui résonne comme une introduction au prochain synode qui doit rassembler à Rome, début octobre, les évêques du monde entier sur le thème de la « Parole de Dieu ».
« Benoît XVI est fidèle à lui-même. Il manifeste que l’essentiel, c’est l’expérience de Dieu, la recherche, la connaissance et la révélation de Dieu, analyse Mgr Claude Dagens, évêque d’Angoulême et membre de l’Académie française. Il nous conduits aux racines de la culture européenne, en montrant comment la racine des racines, c’est la recherche de Dieu. »
En plein cœur du Quartier latin, à proximité de nombreuses universités d’État héritières de l’université de Paris reconnue par le pape Innocent III en 1215, Benoît XVI a certainement voulu esquisser les chemins d’une généalogie commune. « Dans les paroles du pape, j’ai retrouvé ce que j’ai moi-même appris à la Sorbonne, comme étudiant, sur la tradition monastique, saint Benoît, Grégoire le Grand, saint Augustin…, confie Mgr Dagens. Je me réjouis que ce discours soit en connivence avec ce que l’État enseigne et continue d’enseigner sur l’histoire et la littérature chrétienne. »
Un discours dense et serré
De fait, le « monde de la culture » invité ne se limitait pas au monde monastique et universitaire. On comptait des philosophes et historiens (Régis Debray, Jean Baubérot, Jean-Luc Marion, Michel Serres, Marc Fumaroli, Abdelwahab Meddeb, Michel Zink, Michel Winock), mais aussi des psychanalystes (Marie Balmary, Élisabeth Roudinesco), des scientifiques (le paléontologue Yves Coppens, le psychiatre Boris Cyrulnik), des directeurs de musée et de théâtre (Bruno Racine, président de la Bibliothèque nationale de France, Olivier Py, directeur du Théâtre de l’Odéon), des éditeurs et des patrons de presse (Franz-Olivier Giesbert du Point, Étienne Mougeotte du Figaro, Bruno Frappat, président du groupe Bayard, Dominique Quinio, directrice de La Croix)…
Un monde sans Dieu ne peut être en paix
« Une source est toujours disponible aux hommes et aux femmes qui sont en quête, voilà ce que dit le pape, analyse Mgr Dagens. Et les catholiques de France doivent reconnaître l’attente spirituelle de leurs contemporains, dont nous avons tort de désespérer. »
Dans un langage rappelant les tourments de saint Augustin, le pape a en effet redit sa conviction : un monde sans Dieu ne peut être en paix. « L’actuelle absence de Dieu est aussi tacitement hantée par la question qui Le concerne, a-t-il souligné en fin de discours. Chercher Dieu et se laisser trouver par lui : cela n’est pas moins nécessaire aujourd’hui que par le passé. »









