Fafablog

Un tour d'horizon de ma vie: La politique, le cinéma, les livres, la télé et...les girondins mais aussi tout le reste !!!!

25 avril 2008

Cavenaghi reste à Bordeaux !!!!!!

Le mercato a commencé !!!!

Retour sur l'entretien accordé à Sud Ouest par notre chouchou, Cavénagol !!!!!!

« Sud-Ouest ». ll reste douze points à prendre, vous enpossédez onze d'avance sur le troisième : la qualification pour la Ligue des Champions est pratiquement acquise ?
Fernando Cavenaghi. Oui, je suis sûr que l'on va aller en Ligue des Champions. Il nous reste un point à prendre devant Nice samedi.


Est-ce que cela va se concrétiser par un but de Cavenaghi?
J'espère mais si on gagne sur un but d'un autre joueur, pour moi, c'est la même chose. On va tout faire pour s'imposer. Nice est une très bonne équipe. On avait réussi le nul au stade du Ray, cette fois, nous voulons la victoire.

Jouer au stade Chaban-Delmas, pour vous est-ce un plaisir ?
Oui, chaque fois que j'entre sur un terrain, c'est un plaisir pour moi. Ici, c'est vraiment magnifique. Le soutien des supporters me fait chaud au c?ur. J'avais déjà connu cela à River Plate, ils avaient aussi une petite chanson à mon intention.

Quelle est votre plus beau but cette saison ?
Le plus beau, c'est celui contre Metz où j'avais fait un une-deux avec Wendel, conclu par un petit piqué sur le gardien. Il y a aussi celui que j'ai marqué contre Auxerre.
Mais le plus important c'est le premier contre Nancy, parce qu'il nous a permis de gagner et de porter notre avance à six points.
Je ne marque pas souvent de la tête. Là, elle était la bienvenue.

Comment est l'ambiance dans le groupe ? Il y avait une sorte d'euphorie au Haillan ce matin (hier)?
Elle est parfaite. L'entente est parfaite entre joueurs mais aussi avec les kinés et les médecins. L'ambiance est d'autant meilleure que nous sommes à quatre points de Lyon. Nous sommes deuxièmes. Il faut sourire, car nous avons réussi une très très bonne saison. Ce ne fut pas facile d'accepter de perdre des matches importants comme en Coupe de France et en Coupe UEFA, dont nous voulions jouer les finales. Mais à côté de cela, nous avons réussi un grand championnat.

Comment prenez-vous le fait de rester parfois sur le banc comme c'était le cas à Rennes ou à Toulouse ?
Ce n'est pas facile de regarder les matches depuis le banc. Je n'aime pas cela. C'est la même chose pour tous les joueurs. Si cela ne tenait qu'à moi, je voudrais jouer les 90 minutes de tous les matches. Et c'est la même chose pour David Bellion. Mais ce n'est pas possible car nous sommes un groupe de 25. A chaque poste, il y a deux ou trois joueurs. Mais c'est une saine rivalité.

Cela vous a-t-il été profitable de pousser un coup de gueule quand vous ne jouiez que les coupes ?
On a beaucoup parlé avec Laurent Blanc. J'ai passé deux mois blessé, j'ai travaillé avec les kinés, pendant que les autres enchaînaient les matches de préparation. C'est pour cela qu'il fallait démontrer que je pouvais jouer. Le déclic, pour moi, ce fut le départ de Marouane Chamakh à la CAN. J'ai joué le premier match, j'ai marqué deux buts, c'est parti de là.

Que répondez-vous à ceux qui disent que vous êtes la révélation de l'année ?
Peut-être dans le football français. Mais je ne vis pas ma première année de joueur. C'est ma septième saison, j'ai commencé à l'âge de 16 ans à River Plate.

Que pensez-vous de Benzema ? Pouvez-vous le rejoindre ?
C'est un grand joueur, il est très très fort. Mais Niang aussi est très fort. Je voudrais bien aller le chercher mais trois buts d'écart à quatre matches de la fin rendent les choses difficiles. Je n'ai joué que quinze matches. Regardez les statistiques, Benzema a disputé 36 matches, moi à peine 17 ou 18 (en réalité 32 contre 20). Il y a trop de différence.

Est-ce pour cela que vous tirez les penalties ?
Non ! Je les tire parce que David Bellion en a frappé deux et a manqué. Aussi le coach a-t-il décidé autre chose. C'est moi qui ai pris la décision de tirer les penalties. On se parle pendant les matches, avec Fernando et Wendel pour savoir qui va tirer.

À Bordeaux, avec qui votre entente est-elle la meilleure, avec Chamakh, avec Bellion ?
Nous sommes complémentaires. Que ce soit avec David ou avec Marouane. Si je joue avec Marouane, c'est lui qui va aller le plus en pointe et moi qui décroche un petit peu. Si je joue avec Bellion, les choses sont aussi un peu différentes. Lui va plus sur le côté. Je décroche c'est mon jeu. Même à River Plate, même à Moscou, je décrochais. Ici, c'est difficile. Si tu restes dans le dos des défenseurs, ce n'est pas facile de toucher un ballon.

Comment trouvez-vous le championnat de France par rapport à ce que vous avez connu ?
C'est différent. Comparé à la Russie, c'est un championnat difficile. Il n'y a pas de matches comme l'on peut voir en Argentine ou aux Pays Bas, qui se terminent sur des 4-4. Ici, c'est toujours 1-0, 1 partout. C'est très serré. C'est un bon championnat, avec de bons stades, de bons résultats.

Est-il encore possible pour Bordeaux de remporter le titre ?
Oui, pourquoi pas ? Il reste quatre matches, quatre matches difficiles. Ce ne sera pas évident de les gagner tous les quatre, sans oublier que Lyon ne perd jamais beaucoup de points. Mais on va essayer. On avait dit avant qu'on irait chercher notre qualification en Ligue des Champions. Maintenant, c'est presque fait, il faut tout donner pour aller chercher Lyon. C'est l'envie de toute l'équipe, de chaque joueur. Mais si on n'y arrive pas, on aura la satisfaction d'avoir réussi un magnifique championnat.

Le match à Marseille, il vous fait rêver ?
Oui, c'est toujours sympa là-bas mais je n'y ai jamais joué. C'est génial de pouvoir disputer des rencontres comme ça. On ira sans pression. Je serais déçu de ne pas jouer.

Avez-vous l'ambition de marquer l'histoire des Girondins de la même manière que Pauleta l'a fait ?
Ah oui. Je sais que Pauleta était une idole ici, qu'il a marqué beaucoup de buts ici et que tous les supporters ont gardé un bon souvenir de lui. J'espère emprunter le même chemin.

Cela veut-il dire que vous allez rester ici durablement ?
Oui, je veux rester. Je veux jouer la Ligue des Champions la saison prochaine. On a fait des efforts pendant un an pour cela.

Naples, paraît-il, vous manifeste de l'intérêt ? Jouer en Série A vous plairait-il ?
Naples a parlé à mon agent. C'est vrai que ça m'intéresse de jouer un jour en Italie, de même qu'en Espagne ou en Angleterre. Mais il me reste trois ans de contrat ici, Je me plais beaucoup aux Girondins. Mon agent va rencontrer les dirigeants tout prochainement. Nous allons discuter d'une prolongation.

N'avez-vous pas envie de jouer dans un grand club ?
Oui, bien sûr. Mais Bordeaux est un grand club. Il fait partie des quatre-cinq plus importants de ce pays. C'est vrai que c'est un rêve pour moi de porter les couleurs d'un grand club, c'est le rêve de tous les joueurs. Mais si je continue comme cela, on verra. Je n'ai que 24 ans et j'ai encore un long chemin à accomplir ici en Europe. Je veux rester longtemps ici.

Pouvez-vous nous certifier que la saison prochaine vous serez à Bordeaux ?
Ah oui. Mais c'est vrai que si le Real Madrid arrive avec une proposition? C'est un rêve pour moi de jouer pour ce club. Je crois que même le président me dirait: « Tu as une opportunité, tu dois aller au Real. » Mais sinon, je resterai à Bordeaux.

La Ligue des Champions rêviez-vous de la jouer quand vous étiez en Argentine ?
La vérité c'est qu'en Argentine, le plus important, c'est la Copa Libertadores. À la télé, on ne voit que cette compétition et très peu ce qu'il se passe en Europe. En France, c'est vrai que l'on a la Ligue des Champions, la Coupe UEFA. Je regarde tous les matches, parce que j'aime beaucoup le football. Je connais tous les clubs, tous les joueurs.

Avez-vous le sentiment que Bordeaux a les moyens de ses ambitions ?
Lyon possède un budget deux fois plus important que celui de Bordeaux. Mais il y a aussi une très grande différence entre Bordeaux et Metz. Mais par rapport aux autres clubs européens, on ne peut pas dire que Lyon soit un prétendant sérieux à la victoire en Ligue des Champions, temoin son élimination en huitième de finale. Il est évident que le championnat de France est moins fort que les autres championnats européens.

Vous plaisez-vous à Bordeaux et dans la région ?
Je ne sors pas beaucoup mais je me plais beaucoup ici. La ville est magnifique, il y a tout pour se plaire. Bordeaux, c'est très calme. J'ai un appartement à Caudéran, ma femme est heureuse, parce qu'elle peut sortir sans problème. Je reste beaucoup chez moi. Je joue de la guitare. J'ai pris des cours avec un professeur argentin qui habite à Bordeaux depuis longtemps. Je joue un peu de rock, des trucs calmes, plutôt argentins.

Il paraît que vous aimez voyager, découvrir de nouveaux horizons?
Avec Alejandro Alonso, sa femme et la mienne, nous avons fait près de 4000 km en voiture! On est allé à Venise, à Paris, à Monaco, Santander, San Sebastian, en Belgique, partout. Dès que nous avons deux ou trois jours de libres, on s'en va. En voiture, on discute, on se relaie, l'un conduit, l'autre construit l'itinéraire. C'est très argentin.

Alejandro Alonso c'est votre ami ?
Ah oui, quand je suis arrivé ici, il m'a beaucoup aidé. Il m'a fait sortir partout, il m'a fait connaître des amis, il est très important pour moi. Sur le terrain, on essaie de se trouver. Parfois ça marche, parfois non. Cela dit, j'ai une très bonne relation avec Fernando et tous les Brésiliens ici. Ils m'avaient félicité lors de ma sélection. Ici, les Sud-Américains nous formons une petite colonie.

Quels sont les endroits qui vous plaisent à Bordeaux ?
Moi, j'aime bien le Bistrot Romain. On y mange très bien. Sinon, on se promène, on marche, rue Sainte-Catherine, près du grand Théâtre, le long de la Garonne, au parc Bordelais.

Avez-vous suivi les demi-finales de la Coupe du Monde de rugby ?
Oui, avec Alejandro et nos épouses, je suis allé assister au match de l'Argentine contre L'Afrique du Sud. Je connais Corleto, Pichot. Ici, les télés montrent beaucoup de rugby mais franchement, je n'y connais pas grand-chose. J'apprécie l'état d'esprit de ce sport. C'est incroyable comme ils se battent dans ce sport. Mais je préfère de loin le football.

Quels contact gardez-vous avec l'Argentine ?
Je parle tout le temps à mes amis, à ma famille. J'utilise beaucoup internet. Je regarde des chaînes argentines sur le web, les nouvelles, des matches de football. Je sais que River Plate est en tête du championnat. Mes proches me manquent mais vraiment, la France, c'est un très très beau pays.

Comment réagissez-vous quand vous voyez des supporters agresser des joueurs, comme au PSG par exemple ? Le rapport à l'argent ne crée-t-il pas un fossé avec les supporters
En Argentine, on voit cela à chaque match. Si on perd un derby, cela entraine des débordements. Je ne suis pas d'accord avec cela mais c'est comme ça. A Paris, la situation est difficile, car l'équipe est à quatre match de descendre. Mais si le PSG était en position de remporter le titre, personne ne songerait à reprocher aux joueurs de gagner éventuellement 4 millions d'euros. Tout dépend des résultats.

Quelques vidéos en plus !!!

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23 avril 2008

Retour Express

Touche pour Bordeaux, Obertan va au pressing, récupère, glisse la balle d'un extèr du droit, gnééééé une action bordelaise, dedjeu ! Micoud, kékifait ? But !!! YARGLAAAAAAAAAAAA !!!! Le coup parfait. La victoire vengeresse que j'avais planifié (parmi 536 autres scénariis) !

Euphorie, joie, délectation, dans le cul lulu !

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22 avril 2008

«Les Soldats de l'éternité»en kiosque

La visite événement des soldats de terre cuite à Paris est l'occasion de publications.

Ainsi, dès lundi, Le Figaro mettra en kiosque un hors-série (114 pages, 7,90 €) intitulé Les Soldats de l'éternité, consacré à cette armée enterrée de Qin Shihuangdi. Une publication qui relate les splendeurs et misères de ce premier empereur, despote unificateur de la Chine, obsédé par sa postérité.

En douze chapitres, le magazine fait la chronique de sa conquête impitoyable de « tous les pays entre les Quatre Mers » pour bâtir un grand empire terrestre et de sa volonté d'établir sa puissance également dans l'au-delà. Ainsi pendant trente-six ans, 700 000 hommes furent employés à bâtir sur le mont Li un tombeau aussi splendide qu'un palais, d'où Qin Shihuangdi devait pouvoir continuer à régner.

Le magazine permet encore d'explorer en images le lieu où reposent depuis deux mille ans ces «grognards embusqués de l'armée morte» et qui, tirés des terres de l'actuelle province du Shaanxi en 1974, sont devenus l'un des plus grands trésors de la Chine.

Pour ne plus rien ignorer de ces fantassins, généraux et arbalétriers immortels, ni de leurs quelque vingt représentants dans l'exposition parisienne, le lecteur pourra se reporter au catalogue publié par la Pinacothèque (256 pages, 55€). Partant des sources traditionnelles, mais aussi des découvertes archéologiques récentes, l'ouvrage propose une synthèse des connaissances sur les Qin.

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Les sentinnelles du premier Empereur de Chine

Livraison, déballage et mise en place des soldats de Xi'an à la Pinacothèque à quelques jours de l'ouverture de l'exposition qui leur est consacrée. (François Bouchon/Le Figaro)

Livraison, déballage et mise en place des soldats de Xi'an à la Pinacothèque à quelques jours de l'ouverture de l'exposition qui leur est consacrée.

Des représentants de la mythique armée de terre cuite découverte en 1974 sont à la Pinacothèque de Paris, à partir de mardi.

La terre du du Shaanxi a longtemps caché un fabuleux secret. La légende s'était perpétuée depuis des siècles que Qin Shihuangdi, le premier empereur de Chine, avait fait construire sa dernière demeure dans cette contrée chinoise, à quelque 35 kilomètres de la ville de Xi'an. Mieux encore qu'un tombeau, c'est dans un véritable palais de l'au-delà qu'il repose depuis 210 avant J.-C. Un tumulus mythique qui n'avait encore jamais été fouillé. Mais se doutait-on qu'il avait levé une armée pour monter la garde auprès de sa résidence éternelle? L'archéologue Victor Segalen, arrivé sur le site en 1914, s'était interrogé sur ce que pouvaient receler ces champs «depuis 2000 ans retournés». Et il se disait, paraît-il, chez les paysans de la région que le sol renfermait des divinités en terre cuite.

La vérité devait sortir d'un puits, celui que des habitants de la région creusaient près de la tombe de l'empereur en mars 1974 quand ils mirent au jour les premiers vestiges de bataillons qui dormaient là. Dès mardi, la Pinacothèque de Paris accueillera une vingtaine des quelque 7 000 soldats qui devaient former cette armée de terre cuite de Qin Shihuangdi et permettra au public de découvrir, ou redécouvrir, l'une des plus grandes découvertes archéologiques du siècle passé. De 400000 à 500000 personnes devraient profiter de cette occasion d'approcher un mythe.

Depuis la révélation de son existence, cette cohorte de guerriers n'a cessé de fasciner. Régulièrement, de petites escouades sillonnent le monde et ses musées. Dès 1976, deux soldats et un cheval partaient en mission au Japon. Plus récemment, à l'hiver 2000-2001, quelques-uns de ces militaires du passé étaient en faction dans l'exposition dédiée à la gloire des empereurs au Petit Palais, à Paris, qui avait attiré 211 378 visiteurs en 77 jours. À l'été suivant, une autre manifestation au Grimaldi Forum de Monaco attirait plus de 50 000 personnes. Quant au British Museum, en consacrant ces derniers mois une exposition au premier empereur, il a attiré 850 619 visiteurs.

Sur le site même de la découverte, ce ne sont pas moins de 2 millions de visiteurs qui se pressent chaque année, Chinois pour plus de 80% d'entre eux. «On ne revient pas de là-bas sans être sous le choc», assure Marc Restellini, le directeur de la Pinacothèque. On y est estomaqué par la vision de ces colonnes immobiles dans leurs tranchées de terre autant que par le fatras poignant des soldats qui n'ont pas encore été restaurés. Mais si, en Chine, la multitude des guerriers impressionne, la distance imposée par le dispositif d'exposition peut frustrer.

Accompagné pour l'éternité

Jusqu'au 14 septembre, à la Pinacothèque de Paris, le visiteur pourra se mesurer de près à une petite délégation de fiers soldats. Dans une pénombre qui rappellera l'ambiance des fosses chinoises, un officier supérieur, des archers agenouillés ou des fantassins encercleront le visiteur qui pourra jauger leur solide constitution ils peuvent mesurer jusqu'à 1,90 m et apprécier leur air serein, à la limite du mélancolique. Ces seigneurs de la guerre seront en outre accompagnés d'un acrobate et d'un musicien. Les fouilles les plus récentes du site archéologiques ont en effet révélé que l'escorte de terre cuite de Qin Shihuangdi n'était pas constituée que de soldats mais également d'artistes.

Il est vrai que l'empereur voulait être accompagné pour l'éternité «par une représentation du monde dans lequel il avait vécu», rappelle Alain Thote, historien et archéologue spécialiste de la Chine préimpériale, qui assure le commissariat de cette exposition avec Lothar von Falkenhausen, professeur à l'université de Californie à Los Angeles (UCLA).

Les soldats, ainsi qu'une centaine de vases de bronze, de monnaies ou d'objets de jade, provenant pour la plupart du Musée d'art et d'histoire de la province du Shaanxi, racontent la puissance et la splendeur du monde de ce souverain, le premier à avoir fait, en 221 avant J.-.C, l'unité de la Chine. La Pinacothèque rappelle que Qin Shihuangdi avait eu un vaste territoire. Sa nécropole en fut le reflet.

«Les soldats de l'éternité» à la Pinacothèque de Paris: 28, place de la Madeleine, 75008 Paris. Tél.: 0142680201 ou www.pinacotheque.com.

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21 avril 2008

Toulouse-Bordeaux: 34ème journée de Ligue 1

Quel but !!!!!

Moi, je suis d'accord pour que Micoud signe une année de plus !!!! En complément de l'équipe, il est loin d'être mauvais et ce, depuis 2 ans !!!!

Pour le reste, on est sûr de finir 2ème maintenant même mieux, qui sait ??

Dommage pour Toulouse. C'est une équipe bien irrégulière mais elle mérite de rester en Ligue 1. Metz, Strasbourg et Paris, cel me semble être le trio de descente !!!

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Une fillette de 8 ans obtient le divorce au Yémen

La jeune Noyoud a dû déposer plainte contre son père et son mari, avant d'oser demander le divorce.

La jeune Noyoud a dû déposer plainte contre son père et son mari, avant d'oser demander le divorce.

Noyoud avait été mariée de force à un homme de 30 ans.

Trop petite pour porter plainte, mais pas pour se marier… Du haut de ses 8 ans, Noyoud a osé se rebeller contre les traditions de son pays : deux mois après avoir été mariée de force à un homme de vingt-deux ans son aîné, la fillette vient d'obtenir le divorce. Une première au Yémen, où plus de la moitié des jeunes filles sont mariées avant leur majorité. «Je suis soulagée, a soupiré la petite, drapée de noir, en sortant du tribunal. Je vais pouvoir retourner à l'école», en deuxième année de primaire.

C'est la première mineure à avoir osé déposer plainte contre son père, Muhammed Nasser, son mari, Faez Ali Thamer, et demander le divorce. « Mon père m'a battue et m'a dit que si je n'épousais pas cet homme, je serais violée et personne dans ce pays ne m'aiderait, a raconté l'enfant au Yemen Times. J'ai supplié mon père, ma mère, ma tante : rien n'y a fait.»

La loi yéménite interdit le mariage avant 15 ans. Mais elle prévoit qu'un contrat de mariage puisse être établi avec des enfants mineurs, les relations sexuelles entre époux restant interdites jusqu'à ce que la jeune fille soit «prête» . «On m'a demandé de signer le contrat. Je devais rester chez mes parents jusqu'à 18 ans, poursuit-elle. Mais, une semaine après, ils m'ont obligée à aller vivre chez mon mari.»

Aux mains de son époux de 30 ans, Noyoud vit un véritable calvaire. «Chaque fois que je voulais jouer dans la cour, il me frappait et m'entraînait dans la chambre à coucher, explique-t-elle. Je n'avais aucune idée de ce qu'était le mariage. Je pleurais tout le temps. Il me faisait des choses désagréables. Je courais de pièce en pièce, mais il arrivait à me rattraper. Ensuite, il faisait ce qu'il voulait.» Un jour, elle parvient à s'enfuir et se réfugie au tribunal.

Ému par son histoire, le juge cache Noyoud pendant quatre jours et fait arrêter son père et son mari. Mais Faez Ali Thamer refuse catégoriquement de rendre sa liberté à la fillette. «C'est mon droit de la garder  ! martèle-t-il lors de l'audience. Ce n'est pas une question d'amour : je ne l'aime pas. C'est une question d'honneur : comment a-t-elle osé se plaindre de moi ?» Une donation anonyme de 100 000 riyals (317 €) en provenance des Émirats l'a finalement fait changer d'avis.

L'honneur de la famille

«Tout cela est un signal très positif, mais j'ai bien peur que les malheurs de Noyoud ne soient pas terminés, affirme au Figaro Myria Böhmecke, de Terres des femmes, une association d'aide aux femmes victimes de mariages forcés. En obtenant le divorce, elle a entaché l'honneur de sa famille : il n'est pas impossible qu'on essaie de la marier à nouveau, ou même qu'on la tue… Maintenant, elle devra se cacher, car tous les membres de sa famille seront incités à se venger.»

D'après Chadha Nasser, l'avocate qui s'est portée volontaire pour défendre Noyoud, il n'y aura pas de sanction contre le mari. Quant au père, il a déjà été relâché, pour raisons de santé. «Selon la coutume yéménite, ils n'ont rien fait de mal, explique-t-elle. Même s'il y a une loi, personne ne la respecte. Il y a des milliers de cas similaires, mais il n'y a jamais de sanction…»

Selon une étude datant de 2006, 52,1 % des filles yéménites sont mariées avant leur majorité, contre 6,7 % des garçons. Si la moyenne d'âge des mariés est en augmentation (14,7 ans pour les filles ; 21,5 pour les garçons), les filles continuent d'êtres mariées dès 8 ans dans certaines régions.

Malgré les pressions de nombreuses ONG défendant les droits des enfants, le Parlement yémé­nite a refusé cette semaine de reculer l'âge minimal du mariage, jugeant que ce n'était «pas une priorité». Quant à Noyoud, rapporte le Yemen Times, elle est maintenant «a priori en sécurité» chez un de ses oncles, avec sa petite sœur de 6 ans.

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20 avril 2008

" Tu sais que tu viens de Grenoble quand..."

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Tu sais que tu viens de Grenoble quand :

- On te dis « la chance, tu dois faire du ski tout le temps ! »
- Tu sais que la Bastille ce n’est pas que le théâtre de la Révolution française
- Mais tu sais que c’est à Vizille qu’a été réclamé la réunion des Etats Généraux ( et t’es trop fier(e))
- Tu sais qui est Jean Claude Killy
- Tu mets des « y » partout quand tu parles
- Tu ne t’es pas extasié quand Marseille, Lyon, Clermont Ferrand etc. ont eu le tram, t’as grandi avec.
- Tu ne mets pas les chaînes à la sortie de l’autoroute pour monter à Chamrousse
- Tu peux croiser Calogero, Sinsemilia et Melissa Theuriaux Place Victor Hugo
- T’étais figurant(e) sur le tournage de Mauvaises fréquentations
- Tu sais qui a déchiffré les hiéroglyphes
- Tu montes jamais à la Bastille le samedi après midi en plein mois de juillet, mais t’attends 22h pour admirer la vue.
- Tu vas à Ikéa tous les week end
- T’as lu tout Stendhal
- Tu te dis que tu pourrais facilement habiter sur Paris vu que les prix des loyers sont presque les même
- Tu ne commandes jamais de la raclette ni de tartiflette au resto
- Tu prends ton mal en patience quand il neige trois jours de suite, tu prends pas trois jours de congé, cloitré(e) chez toi
- Tu connais forcement quelqu’un qui a connu un Résistant.
- Tu sais qu’il ne faut pas abuser de la Chartreuse
- Tu sais que pour faire des affaires faut aller au marché Saint Bruno
- T’es monté un peu et là t’as vu le Mont Blanc !
- Tu aimes le velo car c'est la ville la plus plate de France
- Tu sais que La Table Ronde est le deuxième plus vieux café de France (1739) après le Procope à Paris
- Tu sais comment frauder le tram mais pas le bus
- Tu sais à quel point velo et rails de tramway ne font pas bon ménage
- Malheureusement tu sais qui est Serge Papagalli mais bon il joue dans Kaamelot alors t'en est quand même fier(e)
- Tu regrettes le cinema Royal
- Tu sais que Val d'Isère ça n'est pas en Isère
- Tu est fier(e) que le gros ricain mentionne les JO de 68 à Grenoble dans Rasta Rockett.
- Tu supportes les JO de 2018 en Rhone Alpes
- Tu as déjà eu un RDV devant la Fnac
- Tu sais ce que veut dire 'tchoukar', 't'as le démon' , 'c'te latch' ,'maramé' tu finis tous tes mots par 'ave' (pourrave, tchourave, nachave, balnave...)
- Tu dis 'craulles ' et non pas 'CrOlles
- Tu dis 'c'est à chailles' et tu sais que c'est pas une ville
- Dans un magasin tu vérifies toujours la provenance des noix proposées à la vente.
- Tu fêtes le Beaujolais nouveau en évitant les tirs de flash ball des CRS.
- T'achètes jamais d'eau minérale, elle coule directement de ton robinet
- Tu rigoles quand t'entends quelqu'un dire 'ChamoniX'
- T'es fier(e) de ton équipe de rugby , un peu moins de celle de foot mais tu penses que le Stade des Alpes va tout changer
- T'as déjà vu un match de hockey
- T'évites d'aller skier pendant la semaine de vacances des parisiens parce que tu sais que les pistes seront défoncées à force d'être déscendues comme Thierry Lhermitte dans les Bronzés font du ski
- Tu trouves ça normal de te réveiller et de regarder les montagnes par la fenêtre.
- Tu sais que tu peux voir la mer, la mer de nuage.
- T'as au moins un truc Queshua
- Tu demandes pas qui est Pilo quand quelqu'un te dis qu'il est 'mort, pilo' tu prie juste pour pas qu'il de vomisse dessus
- T'as déjà fait du parapente et tu connais les bons coins pour te caler à la Coupe Icare
- Tu sais que la star du centre ville c'est Kamel et même mort pilo tu lui tchouravera jamais sa radio.
- Tu t'es déjà pété une dent sur la praline d'un saint genix
- T'étais là pour la manif anti-Le Pen entre les deux tours des éléctions présidentielles de 2002
- T'as le Monopoly de Grenoble
- Tu as déjà pataugé dans la fontaine dégueu de la place Victor Hugo, un soir d'été où tu étais complètement déchiré
- Tu sais qu'en hiver ya des alertes orange et qu'en été c'est la canicule
- Tu continues d'appeler la Place Saint-André 'Place du Tribunal', même si ça fait longtemps que ça a changé
- Tu sais que Napoléon a séjourné dans l'hôtel des trois Dauphins au centre ville de Gre.
- Tu fais de la rando depuis que tu sais marcher.
- T'as déjà bu des cocktails dans des verres à essai.
- Tu connais la première salle 'laser game' qui a utilisé les faisceaux laser, et tu y es déjà allé(e).
- Tu sais que le rabot c'est pas juste un outil de menuiserie mais que c'est l'endroit où tu trouve le plus d'étudiants qui font du stop pour monter.
- Tu sais que t'as toujours une connaissance qui fait pousser de la beu dans la montagne
- Tu dis 'Gre' au lieu de 'Grenoble'
- Tu sais que si tu veux trouver de l'alcool au beau milieu de la nuit faut aller au Radja, que si tu cherches des glaces, il faut aller chez Gonzales et que si t'as une envie de cookies tu vas chez Adelaïde
-Tu as regardé la trilogie de Lucas Belvaux 'Un couple épatant'/'Cavale'/'Après la vie' juste parce qu'elle a été tournée à Grenoble et que tu t'es dit qu'y aurait peut être une chance que tu vois ton immeuble dedans
- Tu attends avec impatience la sortie du Dahu à chaque rentrée

- Les gens te disent 'Ouahou Grenoble, c'est super ça doit être blanc de neige tout le temps'. Tu dis oui de la tête même si tu sais que c'est pas vrai. Faut pas les décevoir
- T'as été obligé de te garer au parking du casino d'uriage par -15°c et d'attendre la navette de la Choue pendant 30 min en tshirt.
- Tu as assisté, ému, à la destruction du pont des Grands Boulevards pour qu'on puisse construire le tram C
- Tu ne remarques même plus les bulles qui mènent à la Bastille
- Tu as déjà couru pour rattrapper le dernier Noctibus de minuit, parce que le tram il va pas jusqu'à chez toi
- Tu es allé au musée dauphinois avec ton école primaire
- Tu sais que la nuit Grand place et le parc Paul Mistral c'est mal fréquenté
- Pour toi l'Arlequin, c'est ni un personnage de théatre, ni des bonbons, c'est un quartier
- Tu sais que la prostituée de la rue Montorge elle a une soeur jumelle
- Tu sais que les 3 tours de l'île verte sont les plus hautes de Grenoble
- Tu vas chaque année manger une pomme d'amour à la foire de l'esplanade
- T'es allé au collège avec Calogéro, au lycée avec Allan Théo et ta mère était amie avec Michel Fugain
- T'emmènes ton(a) nouveau(elle) copain(e) tout en haut de la bastille a pied pour voir si il(elle) résiste bien et l'entendre dire, essoufflé(e), 'c'est...trop...beau'
- T'as envie d'aller à H&M et que tu te dis 'bordel faut encore aller jusqu'à Grand Place'.
- Tu te reveilles le matin après une soirée à l'Estanco et que tu retrouves plein de sable dans tes pompes
- Tu découpes tous les mois ton coupon dans pili pili pour avoir la boisson gratuite de mezzo di pasta!
- Tous les jeudis on te distribue le Grenoble&Moi, tu attends avec impatience l'horoscope et tous les gens de ta classe font les sudoku sous leur bureau
- Tu t'es déja étalé au soleil dans l'herbe du jardin de ville
- Tu sais que la moitié des bus passent place verdun
- Tu sais que avant Hot Radio s'appelait Belledonne FM et qu'en plus d'avoir eu du mal à t-y faire, tu trouvais ça mieux avant.
- Tu sais qu'en cas de panne de clopes à 11 heures du soir, t'as trois solutions: le Beaulieu, le Med et le tabac du Parc
- Tu sais que EVE c'est pas seulement un prénom, c'est aussi l'Espace Vie Etudiante du Campus.
- Tu sais comment on fait un Tip'n'Top
- Tu sais qu'à la TAG en début de mois, c'est même pas la peine d'essayer.
- Tu sais que le tram A passe deux fois moins souvent que le B

- Tu dis que tu vas à la Nef Chavant alors que c'est un Pathé
- T'es dégoûté(e) qu'on ait renommé une partie du Cours Jean Jaurès le cours de la Libération juste pour que personne puisse dire que c'est la plus longue avenue de France et que ça fasse pas d'ombre aux Champs-Elysées
- Tu penses que le Géant du Campus c'est une super idée parce que le caddie c'est quand même mieux pour rentrer de soirée.
- T'as compris que Grenoble avait la plus grosse communauté italienne de France le soir de la finale de la Coupe du Monde 2006 quand les rues étaient quand même pleine gens trop contents.
- T'essaie de faire comprendre aux gens que Grenoble est pas une station de ski et qu'il faut quand même rouler un moment pour être sur les pistes
- Tu sais que pour manger une pizza, il suffit d'aller sur les quais et de choisir une des 20 pizzerias
- Tu sais que sans voiture, tu peux quand même aller danser au Vertigo
- Tu sais qu'au bout de chaque rues tu verras une montagne, comme a dis l'écrivain dont tu as lu tous les bouquins
- Tu appelles le Dauphiné Libéré le 'Daubé'
- Tu regardes le programme ciné sur le petit bulletin et pas sur allociné
- Devant tous les matchs de Toulouse et de l'équipe de France tu racontes à tes potes la biographie de Vincent Clerc.

Posté par Fabweb à 09:06 - Grenoble - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19 avril 2008

Anorexie

J'ai été sensibilisé à ce fléau.

Père de famille, c'est une angoisse de plus à gérer. Ne pas savoir que faire pour aider votre enfant dans une telle détresse....

Informer, c'est la première prise de conscience !

Posté par Fabweb à 12:07 - Autres - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18 avril 2008

Bon cru ou grand cru ?

BORDEAUX_JOIE_140408

Récemment relégué à neuf longueurs, Bordeaux vient de reprendre cinq points à Lyon en l’espace de trois matchs. Et si la C1 semble désormais dans la poche, on se remet à évoquer le titre du côté du Haillan.

Interrogé par les journalistes au soir de la défaite contre Lyon (4-2) lors de la 28eme journée, Laurent Blanc ne laissait planer aucun doute sur l’issue du championnat. Pour le « Président », Lyon allait être sacré champion quelques semaines plus tard et Bordeaux devrait encore cravacher pour arracher une place en Ligue des Champions. Les Girondins ne comptaient pourtant que six points de retard sur le sextuple champion en titre mais l’écart dans le jeu montré ce soir-là avait eu raison des ambitions de l’ancien défenseur international.

Deux journées plus tard, les résultats semblaient d’ailleurs lui donner raison. Battus à Valenciennes (3-1), les Girondins comptaient neuf points de retard sur les Lyonnais qui alignaient une cinquième victoire consécutive face au PSG (4-2). Cet accroc chez les Ch’tis (ndlr : le dernier des Girondins en Ligue 1) marque pourtant le début d’une période faste pour les Marine et Blanc. Depuis, les coéquipiers d’Ulrich Ramé ont en effet aligné trois victoires alors que dans le même temps, Lyon n’a marqué que quatre points. Résultat, les Bordelais se retrouvent à quatre longueurs du leader à cinq journées de la fin.

Le discours change, pas la méthode

De quoi redonner évidemment de l’ambition au capitaine girondin : « Nous sommes dans la dernière ligne droite donc tout est envisageable », glisse Ulrich Ramé. Avant d’émettre rapidement un bémol : « Le plus important est d’atteindre la barre des 65 ou 66 points qui nous assurerait la deuxième place. C’est toujours l’objectif des Girondins de Bordeaux. » Son entraîneur est d’ailleurs sur la même longueur d’onde. « Nous regardons à la fois devant et derrière nous. C’est notre manière de fonctionner depuis le début de la saison et pour l’instant, cela nous réussit. Il ne faut pas être trop prétentieux en ne regardant que Lyon. »

Reste que les Girondins ne sont plus aussi affirmatifs quant au sacre promis de Lyon dans le championnat. A l’image d’Allou Diarra : « Mathématiquement, tout est encore possible, estime l’ancien joueur de l’OL. Il faut avoir de l’ambition. » Les Bordelais pourraient donc très bien transformer ce qui est pour l’instant une bonne saison en une très grande saison, couronnée d’un titre de champion. Le rendez vous au Stadium de Toulouse, dimanche, a lui pris encore plus d’importance depuis dimanche soir. Un signe qui ne trompe pas…

Posté par Fabweb à 16:40 - Girondins - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Combien vaut la Première Dame de France nue ???

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La pose de l'actuelle Première dame fait apparemment référence au tableau «Les Poseuses» de Georges Seurat.

La pose de l'actuelle Première dame fait apparemment référence au tableau «Les Poseuses» de Georges Seurat.

Une photographie de Carla Bruni-Sarkozy a été adjugée à un collectionneur chinois chez Christie's pour plus de 20 fois son estimation.

91.000 dollars (58.000 euros). C'est le prix qu'un collectionneur a mis pour obtenir le cliché en noir et blanc du photographe Michel Comte, pris il y a quinze ans de Carla Bruni-Sarkozy. Mains jointes pour dissimuler son intimité, la pose de l'actuelle Première dame fait apparemment référence au tableau «Les Poseuses» de Georges Seurat. La photo a été vendue à un enchérisseur anonyme au nom d'un collectionneur chinois.

La vente se déroulait chez Christie's, à New York, jeudi. Le portrait de la jeune femme était estimé à environ 4.000 dollars. Mais d'emblée le commissaire priseur a décidé de démarrer la vente à 10.000 dollars en raison des nombreux enchérisseurs.

L'argent issu de la vente ira à une association caritative suisse, qui fournit de l'eau potable à des pays en développement.

«L'une des plus belles femmes du monde»

«Les médias et l'intérêt mondial pour cette photo en ont considérablement augmenté la valeur, alors que Michel Comte n'est pas un photographe aussi connu que Richard Avedon ou Helmut Newton», a souligné l'un des porte-parole de la célèbre salle de ventes.

Christie's a justifié sa décision de mettre en vente des images d'une Première dame en exercice en décrivant l'épouse de Nicolas Sarkozy comme «l'une des plus belles femmes du monde». La photographie provient d'une collection privée appartenant à l'un des principaux collectionneurs de photos du 20e siècle, Gert Elfering, qui inclut des œuvres de Helmut Newton, Herb Ritts, Richard Avedon et Leni Riefenstahl, et comprend, entre autres, des nus des mannequins britanniques Kate Moss et Naomi Campbell.

Posté par Fabweb à 10:11 - Mondo Dingo - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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